À Nantes, on croyait avoir assez de soucis avec le classement. Il a fallu qu’un cinquième carton jaune, d’abord oublié puis réattribué, transforme la défense des Canaris en casse-tête juridique grandeur nature.
Le FC Nantes se retrouve pris au piège d’une mécanique réglementaire qu’il ne maîtrise même pas. Kelvin Amian, 28 ans, a bien reçu son cinquième avertissement de la saison lors de la défaite à Lyon le 7 février, ce qui entraîne automatiquement un match de suspension. Problème : l’avertissement avait d’abord été comptabilisé au nom d’un coéquipier, avant que la commission de discipline de la LFP ne reconnaisse l’erreur et ne réattribue officiellement le carton au défenseur nantais, plusieurs jours plus tard.
Dans un monde logique, Amian aurait purgé sa sanction ce week-end face au Havre, pour un simple « un match et on n’en parle plus ». Mais le communiqué de la LFP précise que la suspension ne prendra effet qu’à partir du mercredi 25 février 2026, ouvrant une brèche réglementaire aussi étroite que dangereuse. Sur le papier, le joueur est donc théoriquement disponible pour affronter Le Havre… tout en étant déjà suspendu dans l’esprit du règlement sportif. De quoi faire trembler les dirigeants nantais, alors que certains médias évoquent la possibilité d’une réserve havraise ou d’un contentieux en cas d’alignement du joueur.
Pire, ce décalage pourrait priver Amian non seulement du match face au Havre, mais aussi du déplacement à Lille, pourtant crucial dans la course au maintien. Pour une erreur d’arbitrage et un carton mal attribué au départ, Nantes risque donc de perdre un cadre sur deux rencontres à haute tension. Un scénario digne d’un mauvais vaudeville administratif : aux Canaris de décider s’ils préfèrent jouer avec le feu… ou avec une défense amoindrie.
Le FC Nantes se retrouve pris au piège d’une mécanique réglementaire qu’il ne maîtrise même pas. Kelvin Amian, 28 ans, a bien reçu son cinquième avertissement de la saison lors de la défaite à Lyon le 7 février, ce qui entraîne automatiquement un match de suspension. Problème : l’avertissement avait d’abord été comptabilisé au nom d’un coéquipier, avant que la commission de discipline de la LFP ne reconnaisse l’erreur et ne réattribue officiellement le carton au défenseur nantais, plusieurs jours plus tard.
Dans un monde logique, Amian aurait purgé sa sanction ce week-end face au Havre, pour un simple « un match et on n’en parle plus ». Mais le communiqué de la LFP précise que la suspension ne prendra effet qu’à partir du mercredi 25 février 2026, ouvrant une brèche réglementaire aussi étroite que dangereuse. Sur le papier, le joueur est donc théoriquement disponible pour affronter Le Havre… tout en étant déjà suspendu dans l’esprit du règlement sportif. De quoi faire trembler les dirigeants nantais, alors que certains médias évoquent la possibilité d’une réserve havraise ou d’un contentieux en cas d’alignement du joueur.
Pire, ce décalage pourrait priver Amian non seulement du match face au Havre, mais aussi du déplacement à Lille, pourtant crucial dans la course au maintien. Pour une erreur d’arbitrage et un carton mal attribué au départ, Nantes risque donc de perdre un cadre sur deux rencontres à haute tension. Un scénario digne d’un mauvais vaudeville administratif : aux Canaris de décider s’ils préfèrent jouer avec le feu… ou avec une défense amoindrie.


L'accueil

