Certaines soirées européennes laissent des traces bien après le coup de sifflet final. Deux jours après la déroute historique du RC Lens contre Côme (1-9), Franck Haise a eu un mot pour Yannick Cahuzac. L’ancien entraîneur des Sang et Or qui officie désormais au Stade Rennais, connaît la violence de ces lendemains de débâcle : lui aussi a vécu une correction en Ligue des champions sur le banc lensois.
Interrogé vendredi en conférence de presse, Haise a distingué le revers de son ampleur. « La défaite, c'est une chose, parce qu'on sait le niveau de cette équipe de Côme, c'est plus l'ampleur du score qui fait la différence. » Il a également replacé cette soirée dans le bilan européen des clubs français : « Après, dans les six autres matchs européens, c'est trois victoires et trois nuls. Ce qui est certain, c'est que la Ligue des champions, c'est impitoyable. »
Interrogé vendredi en conférence de presse, Haise a distingué le revers de son ampleur. « La défaite, c'est une chose, parce qu'on sait le niveau de cette équipe de Côme, c'est plus l'ampleur du score qui fait la différence. » Il a également replacé cette soirée dans le bilan européen des clubs français : « Après, dans les six autres matchs européens, c'est trois victoires et trois nuls. Ce qui est certain, c'est que la Ligue des champions, c'est impitoyable. »
Arsenal, le souvenir qui rapproche Haise de Cahuzac
Son soutien repose sur une expérience précise, pas sur une simple formule de circonstance. « J'ai de l'empathie pour "Cahu", parce que je sais ce que c'est que de prendre une tôle en Ligue des champions, puisque nous en avions pris 6 à Arsenal », a rappelé le technicien.
Haise conserve toutefois une nuance entre les deux épisodes : « La différence, c'est que trois semaines avant, on les avait battus (2-1), donc le goût était un peu différent. Mais on en avait quand même pris six. » La victoire précédente n'avait donc pas effacé la brutalité du retour à Londres.
Au-delà du parallèle, l’ancien coach lensois insiste sur ceux qui doivent absorber le choc : « Pour les joueurs, l'entraîneur, le staff, ce sont des moments très difficiles. Mais il n'y a pas d'autre chose que de repartir au combat. » Pour Cahuzac et son groupe, la première réponse devra venir du terrain, avec la réception de Marseille dimanche en Ligue 1.
Haise conserve toutefois une nuance entre les deux épisodes : « La différence, c'est que trois semaines avant, on les avait battus (2-1), donc le goût était un peu différent. Mais on en avait quand même pris six. » La victoire précédente n'avait donc pas effacé la brutalité du retour à Londres.
Au-delà du parallèle, l’ancien coach lensois insiste sur ceux qui doivent absorber le choc : « Pour les joueurs, l'entraîneur, le staff, ce sont des moments très difficiles. Mais il n'y a pas d'autre chose que de repartir au combat. » Pour Cahuzac et son groupe, la première réponse devra venir du terrain, avec la réception de Marseille dimanche en Ligue 1.


L'accueil


