Le RC Lens n'aura pas le temps de gamberger, et ce n'est pas plus mal. Dimanche, l'Olympique de Marseille se présentera à Bollaert, quatre jours après les neuf buts encaissés contre Côme en Ligue des champions. Entre ces deux rendez-vous, la direction lensoise a choisi de lever une interrogation : Yannick Cahuzac reste son entraîneur. Malgré l’ampleur du désastre, un nouveau changement sur le banc n’est pas envisagé.
Dans un entretien accordé à L’Équipe, Jean-Louis Leca a fermé la porte à un départ du technicien. Cahuzac n’a pas proposé sa démission et, selon le directeur sportif, cette démarche n’aurait rien changé à la position du club : « Personne ne pense à partir. Ni lui, ni nous. » Avant cette précision : « On l’aurait refusée. »
Le club artésien assume donc le choix effectué après sa séparation avec Dino Toppmöller, remplacé à la mi-septembre. Il ne s’agit pas seulement de soutenir un homme au lendemain d’une défaite : Leca défend aussi une décision de direction, qu’il refuse de remettre en cause après cette soirée européenne.
Le club artésien assume donc le choix effectué après sa séparation avec Dino Toppmöller, remplacé à la mi-septembre. Il ne s’agit pas seulement de soutenir un homme au lendemain d’une défaite : Leca défend aussi une décision de direction, qu’il refuse de remettre en cause après cette soirée européenne.
Leca refuse que l’Europe serve d’excuse
Protéger Cahuzac ne revient pourtant pas à excuser son équipe. Le directeur sportif reconnaît sans détour les limites actuelles du groupe : « On ne va pas se mentir, on n’est pas au niveau de la Ligue des champions. » Mais il distingue le déficit de compétitivité de l’effondrement observé mercredi. « Ça ne veut pas dire que ce 9-1 est normal. Il n’est pas normal. »
Cette distinction engage la réponse attendue. Lens peut manquer d’arguments face à ses adversaires européens sans accepter de subir sans orgueil. Un orgueil qui fut totalement inexistant face à Côme. Pire, on a vu sur le terrain de grosses tensions entre joueurs lensois : « La Ligue des champions a tendance à tendre l’atmosphère. C’est un peu comme si elle brisait notre dynamique en championnat », explique Leca. Le risque, à ses yeux, est de laisser les échecs européens plomber la dynamique en Ligue 1.
La réception de l'OM, dont la solidité retrouvée constitue un avertissement pour Lens, donnera une première indication sur la capacité du groupe à réagir. Cahuzac dispose du soutien de ses dirigeants. Dimanche, son équipe devra surtout retrouver un collectif solide, des intentions de jeu, même si cela ne suffira pas à effacer ce qui s’est passé mercredi.
En tout cas une chose est sûre, une défaite face à l'Olympique de Marseille sans réaction d'orgueil, pourrait sonner le glas de Yannick Cahuzac, contrairement à ce que laisse entendre Jean-Louis Leca.
Cette distinction engage la réponse attendue. Lens peut manquer d’arguments face à ses adversaires européens sans accepter de subir sans orgueil. Un orgueil qui fut totalement inexistant face à Côme. Pire, on a vu sur le terrain de grosses tensions entre joueurs lensois : « La Ligue des champions a tendance à tendre l’atmosphère. C’est un peu comme si elle brisait notre dynamique en championnat », explique Leca. Le risque, à ses yeux, est de laisser les échecs européens plomber la dynamique en Ligue 1.
La réception de l'OM, dont la solidité retrouvée constitue un avertissement pour Lens, donnera une première indication sur la capacité du groupe à réagir. Cahuzac dispose du soutien de ses dirigeants. Dimanche, son équipe devra surtout retrouver un collectif solide, des intentions de jeu, même si cela ne suffira pas à effacer ce qui s’est passé mercredi.
En tout cas une chose est sûre, une défaite face à l'Olympique de Marseille sans réaction d'orgueil, pourrait sonner le glas de Yannick Cahuzac, contrairement à ce que laisse entendre Jean-Louis Leca.


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