À Villarreal, le PSG n’avait plus besoin de marquer. La victoire était acquise, la défense espagnole débordée depuis longtemps. Puis David Boly a inscrit le sixième but parisien, à la 78e minute, pour sa première apparition en Ligue des champions. À 17 ans, le latéral droit venait de donner une autre saveur à cette démonstration collective (0-6).
C’est moins sa frappe que la joie de ses partenaires qui a retenu Luis Enrique. Sur le média officiel du PSG, l’entraîneur espagnol a décrit une scène qui, à ses yeux, raconte son groupe : « Pour moi le but de Boly, quand tu vois la réaction de tous les joueurs, ils sont tous heureux pour lui, même plus que lorsqu’ils marquent, ça montre l’esprit d’équipe. »
Un but presque superflu au tableau d’affichage, donc, mais précieux dans la vie du vestiaire. Le technicien y voit la traduction d’une solidarité qui ne se mesure ni aux statistiques ni au temps de jeu : « Ce but représente ce qu’est notre équipe, c’était un très joli moment. »
Pour Boly, l’instant possède aussi une portée sportive. Servi par João Neves, le jeune défenseur est devenu le deuxième plus jeune buteur de l’histoire du PSG en Ligue des champions, derrière Warren Zaïre-Emery. Une entrée remarquée, alors que son avenir parisien suscite déjà des convoitises, notamment à Francfort.
Luis Enrique, lui, élargit le propos bien au-delà de cette première réussite : « Le plus important, ce n’est pas les victoires, ce qui reste, ce sont les relations qu’il y a entre les personnes. C’est le meilleur sentiment que tu peux avoir. Donner sans rien attendre en retour. »
La célébration compte ici davantage que le score. Pour un adolescent qui découvre la scène européenne, voir ses partenaires accueillir son bonheur comme le leur donne un sens concret au sentiment d’appartenance.
C’est moins sa frappe que la joie de ses partenaires qui a retenu Luis Enrique. Sur le média officiel du PSG, l’entraîneur espagnol a décrit une scène qui, à ses yeux, raconte son groupe : « Pour moi le but de Boly, quand tu vois la réaction de tous les joueurs, ils sont tous heureux pour lui, même plus que lorsqu’ils marquent, ça montre l’esprit d’équipe. »
Un but presque superflu au tableau d’affichage, donc, mais précieux dans la vie du vestiaire. Le technicien y voit la traduction d’une solidarité qui ne se mesure ni aux statistiques ni au temps de jeu : « Ce but représente ce qu’est notre équipe, c’était un très joli moment. »
Pour Boly, l’instant possède aussi une portée sportive. Servi par João Neves, le jeune défenseur est devenu le deuxième plus jeune buteur de l’histoire du PSG en Ligue des champions, derrière Warren Zaïre-Emery. Une entrée remarquée, alors que son avenir parisien suscite déjà des convoitises, notamment à Francfort.
Luis Enrique, lui, élargit le propos bien au-delà de cette première réussite : « Le plus important, ce n’est pas les victoires, ce qui reste, ce sont les relations qu’il y a entre les personnes. C’est le meilleur sentiment que tu peux avoir. Donner sans rien attendre en retour. »
La célébration compte ici davantage que le score. Pour un adolescent qui découvre la scène européenne, voir ses partenaires accueillir son bonheur comme le leur donne un sens concret au sentiment d’appartenance.


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