L’investissement devait donner du poids au couloir gauche lillois. Quelques mois après son arrivée, il souligne surtout l’écart entre les attentes et la place occupée sur le terrain. Recruté cet été au NEC Nijmegen pour 12,5 millions d’euros hors bonus, Basar Önal voit déjà son avenir au LOSC susciter des discussions.
L’ailier turc de 22 ans avait pourtant des arguments à présenter : une saison 2025-2026 bouclée avec neuf buts et neuf passes décisives. À Lille, cette promesse ne s’est pas encore traduite. En grande difficulté, il n’a plus foulé une pelouse de Ligue 1 depuis la fin septembre. Pour une recrue de ce montant, l’absence commence à peser lourd.
L’éclosion de Soriba Diaoune complique encore ses perspectives. Le jeune Lillois s’est installé dans le couloir gauche, jusqu’à apparaître comme la première solution à ce poste. Une concurrence qui réduit l’espace disponible pour Önal au moment où celui-ci aurait besoin de retrouver du temps de jeu.
L’ailier turc de 22 ans avait pourtant des arguments à présenter : une saison 2025-2026 bouclée avec neuf buts et neuf passes décisives. À Lille, cette promesse ne s’est pas encore traduite. En grande difficulté, il n’a plus foulé une pelouse de Ligue 1 depuis la fin septembre. Pour une recrue de ce montant, l’absence commence à peser lourd.
L’éclosion de Soriba Diaoune complique encore ses perspectives. Le jeune Lillois s’est installé dans le couloir gauche, jusqu’à apparaître comme la première solution à ce poste. Une concurrence qui réduit l’espace disponible pour Önal au moment où celui-ci aurait besoin de retrouver du temps de jeu.
Önal et Sahraoui au cœur de la réflexion pour janvier
Faut-il déjà parler d’erreur de casting ? Le jugement serait prématuré. Mais le LOSC n’exclurait pas totalement un départ de janvier, notamment en cas d’élimination dès la phase de ligue de la Ligue des champions. L’hypothèse existe, sans constituer à ce stade une décision concernant le Turc.
La suite du parcours européen pèsera donc dans la réflexion. Sans Europe, Lille cherchera à se séparer d’au moins un ailier gauche lors du mercato hivernal. Deux noms circuleraient en interne : Basar Önal et Osame Sahraoui.
Önal n’est donc pas le seul concerné. Pour autant, voir son nom associé à un possible départ aussi peu de temps après un tel investissement raconte déjà un début d’aventure bien éloigné des attentes.
La suite du parcours européen pèsera donc dans la réflexion. Sans Europe, Lille cherchera à se séparer d’au moins un ailier gauche lors du mercato hivernal. Deux noms circuleraient en interne : Basar Önal et Osame Sahraoui.
Önal n’est donc pas le seul concerné. Pour autant, voir son nom associé à un possible départ aussi peu de temps après un tel investissement raconte déjà un début d’aventure bien éloigné des attentes.


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