La France lui manque, mais pas la confiance. Installé au Qatar depuis 2024, Younès Belhanda a tenté de retrouver la Ligue 1 cet été. Sans succès. À 36 ans, le milieu offensif d’Al-Sailiya reste pourtant persuadé de pouvoir s’imposer dans presque tous les clubs du championnat, y compris parmi les plus ambitieux.
Invité du Riolo Club sur RMC, l’ancien Montpelliérain a raconté ses démarches : « J’étais en fin de contrat et j’ai voulu voir pour démarcher un peu, pour être en Ligue 1. Je n’ai eu aucune offre. » Un constat qui ne l’empêche pas de placer très haut ses exigences : « À Marseille, je joue, à Lyon, je joue, à Lille, je joue… » Puis cette appréciation sur l’effectif olympien : « À Marseille, en 10, ils n’ont personne. »
La formule est expéditive. Elle balaie la concurrence et les choix tactiques d’un entraîneur d’une seule phrase. Les difficultés actuelles d’Angel Gomes à l’OM peuvent nourrir une discussion sur la création marseillaise ; mais de là à dire que Belhanda a encore le niveau pour y être un titulaire indiscutable, on en est très loin.
Invité du Riolo Club sur RMC, l’ancien Montpelliérain a raconté ses démarches : « J’étais en fin de contrat et j’ai voulu voir pour démarcher un peu, pour être en Ligue 1. Je n’ai eu aucune offre. » Un constat qui ne l’empêche pas de placer très haut ses exigences : « À Marseille, je joue, à Lyon, je joue, à Lille, je joue… » Puis cette appréciation sur l’effectif olympien : « À Marseille, en 10, ils n’ont personne. »
La formule est expéditive. Elle balaie la concurrence et les choix tactiques d’un entraîneur d’une seule phrase. Les difficultés actuelles d’Angel Gomes à l’OM peuvent nourrir une discussion sur la création marseillaise ; mais de là à dire que Belhanda a encore le niveau pour y être un titulaire indiscutable, on en est très loin.
Al-Sailiya, un bilan peu compatible avec tant de certitudes
Son quotidien sportif invite surtout à davantage de mesure. Après sept journées de Qatar Stars League, Al-Sailiya occupe la dernière place avec un point, six défaites, huit buts inscrits et vingt-six encaissés. Difficile de présenter cet environnement comme une démonstration de sa capacité à devenir titulaire à Marseille, Lyon ou Lille.
Le Qatar ne constitue pas un verdict individuel : Belhanda ne peut porter seul les défaillances de son équipe. Son passé mérite aussi mieux qu’un procès sommaire. Champion de France avec Montpellier en 2012, il possède des références solides, mais sa dernière saison en Ligue 1 remonte à 2016-2017, avec Nice.
C’est précisément ce décalage qui fragilise son discours. Revendiquer le niveau pour revenir est une ambition respectable. S’attribuer une place presque partout relève d’une certitude que ses déclarations ne démontrent pas. Cet été, les clubs français n’ont pas répondu à ses démarches ; et c'est peut-être qu'il y a une raison ...
Le Qatar ne constitue pas un verdict individuel : Belhanda ne peut porter seul les défaillances de son équipe. Son passé mérite aussi mieux qu’un procès sommaire. Champion de France avec Montpellier en 2012, il possède des références solides, mais sa dernière saison en Ligue 1 remonte à 2016-2017, avec Nice.
C’est précisément ce décalage qui fragilise son discours. Revendiquer le niveau pour revenir est une ambition respectable. S’attribuer une place presque partout relève d’une certitude que ses déclarations ne démontrent pas. Cet été, les clubs français n’ont pas répondu à ses démarches ; et c'est peut-être qu'il y a une raison ...


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