À l’été 2019, Flavien Tait était un joueur très convoité. Avec cinq buts et neuf passes décisives en championnat sous le maillot d’Angers SCO, le milieu attirait les convoitises. Son nom avait notamment circulé à l'Olympique de Marseille avant de rejoindre le Stade Rennais. Sept ans plus tard, alors qu’il vient de prendre sa retraite à 33 ans, ce choix ne lui inspire aucun regret.
Invité de Génération After sur RMC mercredi, l’ancien Rennais a livré une réponse franche : « Je n’aurais pas pu jouer à l’OM. » Pas une question de technique ou de place dans un système. Tait évoque d’abord sa capacité à supporter ce qui accompagne le maillot : « C’est très dur, il faut être prêt mentalement, c’est le premier critère. Ça va au-delà du football. Ça impacte ta vie familiale. »
Le mot important, dans son témoignage, est mental. Le milieu ne décrit pas seulement l’exigence du résultat, mais ses répercussions une fois sorti du stade. « La pression est très forte à l’OM, toute la ville vit pour le foot. Quand tu ne gagnes pas, ça peut vite se retourner contre toi », explique-t-il.
Cette question de l’exposition traverse aussi l’actualité du club : Bruno Genesio a récemment appelé à la prudence concernant les jeunes, en soulignant les risques d’une intégration trop précoce à l’OM. Les situations diffèrent, mais renvoient à une même distinction : avoir du talent peut ne pas suffire à Marseille.
Tait avait finalement rejoint Rennes pour environ neuf millions d’euros. Il y a disputé 129 rencontres et découvert la Ligue des champions, avant de rejoindre Samsunspor puis Rodez. Son parcours a donc trouvé d’autres prolongements. À l’heure du bilan, il ne présente pas Marseille comme une occasion manquée, mais comme un environnement dans lequel il ne se reconnaissait pas.
Invité de Génération After sur RMC mercredi, l’ancien Rennais a livré une réponse franche : « Je n’aurais pas pu jouer à l’OM. » Pas une question de technique ou de place dans un système. Tait évoque d’abord sa capacité à supporter ce qui accompagne le maillot : « C’est très dur, il faut être prêt mentalement, c’est le premier critère. Ça va au-delà du football. Ça impacte ta vie familiale. »
Le mot important, dans son témoignage, est mental. Le milieu ne décrit pas seulement l’exigence du résultat, mais ses répercussions une fois sorti du stade. « La pression est très forte à l’OM, toute la ville vit pour le foot. Quand tu ne gagnes pas, ça peut vite se retourner contre toi », explique-t-il.
Cette question de l’exposition traverse aussi l’actualité du club : Bruno Genesio a récemment appelé à la prudence concernant les jeunes, en soulignant les risques d’une intégration trop précoce à l’OM. Les situations diffèrent, mais renvoient à une même distinction : avoir du talent peut ne pas suffire à Marseille.
Tait avait finalement rejoint Rennes pour environ neuf millions d’euros. Il y a disputé 129 rencontres et découvert la Ligue des champions, avant de rejoindre Samsunspor puis Rodez. Son parcours a donc trouvé d’autres prolongements. À l’heure du bilan, il ne présente pas Marseille comme une occasion manquée, mais comme un environnement dans lequel il ne se reconnaissait pas.


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