Le derby n'empêche pas le fair-play et la reconnaissance. Avant de retrouver le RC Lens ce vendredi à Pierre-Mauroy, Benjamin André a laissé un instant la rivalité régionale de côté. Interrogé jeudi en conférence de presse, le capitaine du LOSC a adressé un hommage chaleureux à Yannick Cahuzac, un adversaire qu’il connaît depuis bien avant leurs années dans le Nord.
Leur histoire commune ramène à la Corse, à leurs attaches ajacciennes et aux confrontations contre le Sporting Club de Bastia, où évoluait Cahuzac. André garde le souvenir de rencontres disputées, sans que l’engagement abîme leur relation : « Face à Yannick, c’était toujours une grosse bataille sur le terrain mais toujours dans le respect. » Les connaissances qu’ils partagent ont aussi nourri cette proximité.
Les voir aujourd’hui représenter Lille et Lens amuse le milieu lillois. Il associe d’ailleurs spontanément Jean-Louis Leca à ces retrouvailles : « On se connaît bien, on s’apprécie énormément. » La séparation entre les deux camps reste sportive, pas personnelle.
Mais André ne salue pas seulement un ancien adversaire. Son message porte aussi sur le travail accompli après la carrière de joueur. « Je suis très content pour eux, pour ce qu’ils arrivent à faire, ce sont de gros travailleurs », souligne-t-il.
Malgré la tension autour du derby, Benjamin André, lui, résume leurs retrouvailles en quelques mots : « À chaque fois qu’on se retrouve c’est avec grand plaisir. » Vendredi à 21h05, l'amitié sera toutefois mise de côté.
Leur histoire commune ramène à la Corse, à leurs attaches ajacciennes et aux confrontations contre le Sporting Club de Bastia, où évoluait Cahuzac. André garde le souvenir de rencontres disputées, sans que l’engagement abîme leur relation : « Face à Yannick, c’était toujours une grosse bataille sur le terrain mais toujours dans le respect. » Les connaissances qu’ils partagent ont aussi nourri cette proximité.
Les voir aujourd’hui représenter Lille et Lens amuse le milieu lillois. Il associe d’ailleurs spontanément Jean-Louis Leca à ces retrouvailles : « On se connaît bien, on s’apprécie énormément. » La séparation entre les deux camps reste sportive, pas personnelle.
Mais André ne salue pas seulement un ancien adversaire. Son message porte aussi sur le travail accompli après la carrière de joueur. « Je suis très content pour eux, pour ce qu’ils arrivent à faire, ce sont de gros travailleurs », souligne-t-il.
Malgré la tension autour du derby, Benjamin André, lui, résume leurs retrouvailles en quelques mots : « À chaque fois qu’on se retrouve c’est avec grand plaisir. » Vendredi à 21h05, l'amitié sera toutefois mise de côté.


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