Lucas Chevalier était arrivé à Paris pour prendre la succession de Gianluigi Donnarumma. Une saison plus tard, c’est toujours depuis le banc qu’il observe Matvey Safonov défendre les buts du PSG. Et les derniers mots de Luis Enrique ne laissent guère entrevoir d’ouverture : ce jeudi, l’entraîneur parisien s'est montré élogieux envers un gardien dont l’adaptation répond précisément à ses exigences.
Le technicien espagnol ne s’est pas contenté de louer ses arrêts. Il a surtout expliqué pourquoi le Russe s’était imposé dans son équipe. « Une équipe comme la nôtre a besoin d’un gardien qui joue tout le temps en relation avec la ligne défensive », a-t-il souligné en conférence de presse. Avant d’insister : « C’est un gardien courageux. Il fait tout ce que nous voulons qu’il fasse. Je suis très content de lui. »
Le technicien espagnol ne s’est pas contenté de louer ses arrêts. Il a surtout expliqué pourquoi le Russe s’était imposé dans son équipe. « Une équipe comme la nôtre a besoin d’un gardien qui joue tout le temps en relation avec la ligne défensive », a-t-il souligné en conférence de presse. Avant d’insister : « C’est un gardien courageux. Il fait tout ce que nous voulons qu’il fasse. Je suis très content de lui. »
Safonov convainc, Chevalier attend une ouverture
Ces compliments éclairent une hiérarchie qui dépasse la seule réussite du moment. Luis Enrique valorise la capacité de Safonov à participer au fonctionnement collectif, pas uniquement à protéger sa ligne. Le gardien russe a assimilé les attentes de son entraîneur, qui estime même sa progression encore inachevée. Pour son concurrent, le message est difficile à ignorer : le titulaire donne satisfaction et dispose encore d’une marge d’amélioration.
Chevalier peut évidemment espérer un retournement. Mais, sans blessure ni baisse durable de rendement de Safonov, une redistribution des rôles paraît aujourd’hui improbable. De ce fait, Lucas Chevalier va devoir rapidement se poser les bonnes questions concernant son avenir, comme celles d'un départ en janvier.
Chevalier peut évidemment espérer un retournement. Mais, sans blessure ni baisse durable de rendement de Safonov, une redistribution des rôles paraît aujourd’hui improbable. De ce fait, Lucas Chevalier va devoir rapidement se poser les bonnes questions concernant son avenir, comme celles d'un départ en janvier.


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