À Londres, le Paris Saint-Germain de Luis Enrique avait largement de quoi remplir la scène. Dix joueurs nommés, une nouvelle Ligue des champions en vitrine et cinq trophées remportés sur la saison : le club parisien arrivait avec de solides arguments. Il est pourtant reparti de la cérémonie du Ballon d’Or 2026 avec une récompense collective et une drôle de frustration individuelle.
Élu club masculin de l’année pour la deuxième édition consécutive, le PSG ne place aucun représentant parmi les cinq premiers. Khvicha Kvaratskhelia termine sixième, Ousmane Dembélé septième et Fabian Ruiz dixième. Selon le compte X Stats du Foot, aucun vainqueur de la Ligue des champions n’avait connu pareille absence du Top 5 depuis Chelsea en 2012.
Élu club masculin de l’année pour la deuxième édition consécutive, le PSG ne place aucun représentant parmi les cinq premiers. Khvicha Kvaratskhelia termine sixième, Ousmane Dembélé septième et Fabian Ruiz dixième. Selon le compte X Stats du Foot, aucun vainqueur de la Ligue des champions n’avait connu pareille absence du Top 5 depuis Chelsea en 2012.
Le meilleur club sans joueur parmi les cinq premiers
Le paradoxe mérite mieux qu’un simple haussement d’épaules. Paris a conservé sa couronne européenne, mais le quinté de tête se compose de Harry Kane, Kylian Mbappé, Lamine Yamal, Rodri et Lionel Messi. Le premier Parisien reste donc à la porte, malgré une distinction de meilleur joueur de la saison en Ligue des champions pour Kvaratskhelia.
Le résultat nourrit une édition déjà discutée, notamment après les accusations de Guti autour du sacre de Harry Kane, formulées sans preuve d’une manipulation. Contester une hiérarchie sportive ne suffit évidemment pas à invalider le scrutin.
Le résultat nourrit une édition déjà discutée, notamment après les accusations de Guti autour du sacre de Harry Kane, formulées sans preuve d’une manipulation. Contester une hiérarchie sportive ne suffit évidemment pas à invalider le scrutin.
Fabian Ruiz, six trophées et une dixième place
Le cas Fabian Ruiz concentre cette frustration. L’Espagnol a ajouté la Coupe du monde aux cinq titres gagnés avec Paris : Ligue des champions, Ligue 1, Trophée des champions, Supercoupe d’Europe et Coupe intercontinentale. Ce palmarès considérable ne lui vaut pourtant que la dixième place, six rangs derrière Rodri, lui aussi champion du monde, mais avec un bilan moins éloquent que le parisien.
Ruiz améliore certes sa 24e place de 2025. Mais le voir classé derrière Rodri est clairement une anomalie difficile à expliquer.
Ruiz améliore certes sa 24e place de 2025. Mais le voir classé derrière Rodri est clairement une anomalie difficile à expliquer.


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