Londres a célébré les 70 ans du Ballon d’Or. La capitale anglaise a aussi couronné l’un des siens, Harry Kane, lundi 26 octobre. Un symbole heureux pour le buteur du Bayern Munich, mais une coïncidence beaucoup trop commode aux yeux de Guti. Sur le plateau d’El Chiringuito, l’ancien milieu du Real Madrid a ouvertement mis en doute la sincérité du résultat, sans apporter de preuve d’une manipulation.
L’attaquant anglais a remporté le Ballon d’Or 2026 devant Kylian Mbappé et Lamine Yamal, respectivement deuxième et troisième. À 33 ans, il devient le premier Anglais récompensé depuis Michael Owen en 2001. Une consécration que Guti a accueillie avec une méfiance affichée, visant autant le choix du lauréat que le décor de la cérémonie.
L’attaquant anglais a remporté le Ballon d’Or 2026 devant Kylian Mbappé et Lamine Yamal, respectivement deuxième et troisième. À 33 ans, il devient le premier Anglais récompensé depuis Michael Owen en 2001. Une consécration que Guti a accueillie avec une méfiance affichée, visant autant le choix du lauréat que le décor de la cérémonie.
Guti relie la victoire de Kane au déplacement de la cérémonie
Le raisonnement de l’ancien Madrilène tient d’abord à la géographie : pour cet anniversaire, la remise du trophée a quitté Paris pour Londres, où Harry Kane est né. Guti y voit davantage qu’un clin d’œil de l’histoire.
« Comme par hasard, pour le 70e anniversaire, ils déplacent la cérémonie à Londres et c’est quelqu’un de Londres qui gagne. Quelle coïncidence, non ? Tout semble dirigé ? Totalement ! C’est ce que je pense depuis longtemps de ce trophée », a-t-il lancé dans El Chiringuito.
L’accusation est lourde. Le déménagement londonien avait d’ailleurs une justification annoncée avant la cérémonie : rendre hommage à Stanley Matthews, premier Ballon d’Or en 1956, à l’occasion des 70 ans de la récompense. Guti transforme ainsi la géographie de la cérémonie en soupçon. Cela nourrit la polémique, mais ne suffit pas à démontrer que les votes auraient été orientés.
« Comme par hasard, pour le 70e anniversaire, ils déplacent la cérémonie à Londres et c’est quelqu’un de Londres qui gagne. Quelle coïncidence, non ? Tout semble dirigé ? Totalement ! C’est ce que je pense depuis longtemps de ce trophée », a-t-il lancé dans El Chiringuito.
L’accusation est lourde. Le déménagement londonien avait d’ailleurs une justification annoncée avant la cérémonie : rendre hommage à Stanley Matthews, premier Ballon d’Or en 1956, à l’occasion des 70 ans de la récompense. Guti transforme ainsi la géographie de la cérémonie en soupçon. Cela nourrit la polémique, mais ne suffit pas à démontrer que les votes auraient été orientés.
Le visage de Kane, autre argument de l’ancien Madrilène
Guti s’est également arrêté sur la réaction du buteur au moment de l’annonce. Selon lui, son étonnement trahirait la conviction que Mbappé ou Yamal méritaient davantage de repartir avec le trophée.
« Quand ils ont annoncé Harry Kane, vous avez vu son visage ? Il n’avait jamais imaginé de sa vie qu’il allait gagner ! Je pense qu’il s’attendait à voir Lamine Yamal et Mbappé devant lui », a-t-il estimé.
Cette lecture reste personnelle. Une expression de surprise ne raconte pourtant pas le déroulement d’un vote, pas plus qu’elle ne permet de connaître le classement qu’un joueur jugeait légitime. Guti interprète ici une réaction, sans pouvoir établir ce que Kane pensait réellement.
Mbappé, forcément déçu, semble bien décidé à conquérir ce graal après cette deuxième place. Le Français vient notamment de marquer les esprits en signant un doublé dans le Clasico, confirmant son efficacité remarquable sur le terrain du FC Barcelone. Une performance qui rentrera forcément en compte pour le prochain Ballon d’Or.
« Quand ils ont annoncé Harry Kane, vous avez vu son visage ? Il n’avait jamais imaginé de sa vie qu’il allait gagner ! Je pense qu’il s’attendait à voir Lamine Yamal et Mbappé devant lui », a-t-il estimé.
Cette lecture reste personnelle. Une expression de surprise ne raconte pourtant pas le déroulement d’un vote, pas plus qu’elle ne permet de connaître le classement qu’un joueur jugeait légitime. Guti interprète ici une réaction, sans pouvoir établir ce que Kane pensait réellement.
Mbappé, forcément déçu, semble bien décidé à conquérir ce graal après cette deuxième place. Le Français vient notamment de marquer les esprits en signant un doublé dans le Clasico, confirmant son efficacité remarquable sur le terrain du FC Barcelone. Une performance qui rentrera forcément en compte pour le prochain Ballon d’Or.
Un sacre qui possède aussi des arguments sportifs
Toujours est-il que réduire la victoire de Kane à des magouilles, serait mettre de côté la très belle saison du buteur du Bayer Munich. L’Anglais a inscrit 73 buts en club et en sélection durant la saison récompensée, un bilan qui lui a également valu le trophée Gerd Müller lors de la soirée londonienne.
Le Ballon d’Or masculin est attribué par un jury de 100 journalistes, dont les classements déterminent le total de points de chaque candidat. Ce sont ces suffrages qui ont placé Kane devant ses deux concurrents.
On peut contester cette hiérarchie, défendre Mbappé ou préférer Yamal. Accuser le trophée d’avoir été arrangé exige autre chose : des preuves, pas de la rancoeur.
Le Ballon d’Or masculin est attribué par un jury de 100 journalistes, dont les classements déterminent le total de points de chaque candidat. Ce sont ces suffrages qui ont placé Kane devant ses deux concurrents.
On peut contester cette hiérarchie, défendre Mbappé ou préférer Yamal. Accuser le trophée d’avoir été arrangé exige autre chose : des preuves, pas de la rancoeur.


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