À Londres, les Dogues ont consacré une bonne partie de leur soirée à contenir les attaques adverses, sans parvenir à donner du poids aux leurs. Cette résistance a tenu une mi-temps, avant qu’Arsenal ne fasse basculer la rencontre et ne s’impose nettement mardi en Ligue des champions (3-0). Après le match, Olivier Giroud a pointé ce qui avait manqué au LOSC : la capacité à défendre tout en étant capable de menacer les Gunners, soit les exigences du très très haut niveau.
L’attaquant de 40 ans ne remet pas en cause l’engagement de ses partenaires. « On s’est bien battu, le coach nous a dit qu’il était fier de nous », a-t-il expliqué. Mais les efforts consentis pour protéger leur but ont laissé trop peu de ressources aux Lillois pour inquiéter Arsenal.
L’attaquant de 40 ans ne remet pas en cause l’engagement de ses partenaires. « On s’est bien battu, le coach nous a dit qu’il était fier de nous », a-t-il expliqué. Mais les efforts consentis pour protéger leur but ont laissé trop peu de ressources aux Lillois pour inquiéter Arsenal.
Giroud aurait voulu voir Lille jouer plus haut
Le regret de l’avant-centre porte sur la hauteur du bloc et sur les possibilités offensives qu’une équipe aussi reculée peut se ménager. « On aurait voulu être plus dangereux offensivement, faire sortir un peu plus le bloc, et les mettre en difficulté dans leurs derniers mètres », a confié Giroud.
Lille avait choisi de resserrer les espaces pour limiter les possibilités entre ses lignes. Une intention défensive compréhensible, mais dont l’attaquant a lui-même souligné la limite : « On voulait être compact, ne pas laisser d’espace entre les lignes. On était peut-être un peu trop bas. » Son constat pose la question de l’équilibre : comment rester solide tout en conservant les moyens de porter le danger dans le camp adverse ?
Lille avait choisi de resserrer les espaces pour limiter les possibilités entre ses lignes. Une intention défensive compréhensible, mais dont l’attaquant a lui-même souligné la limite : « On voulait être compact, ne pas laisser d’espace entre les lignes. On était peut-être un peu trop bas. » Son constat pose la question de l’équilibre : comment rester solide tout en conservant les moyens de porter le danger dans le camp adverse ?
La fatigue et la supériorité d’Arsenal ont pesé
Après une première période sans but, les Londoniens ont accéléré. Lille a encaissé trois buts en sept minutes, signés Jurriën Timber, Eberechi Eze et Bukayo Saka. La résistance nordiste a alors cédé, sans réponse offensive suffisante pour relancer le match.
« C’était encourageant en première période, puis ils ont passé la seconde et on a manqué d’énergie. Il y a quand même un écart de niveau », a reconnu Giroud. À la question de savoir si Lille pouvait faire mieux, sa réponse est restée mesurée : « Je ne sais pas. »
« C’était encourageant en première période, puis ils ont passé la seconde et on a manqué d’énergie. Il y a quand même un écart de niveau », a reconnu Giroud. À la question de savoir si Lille pouvait faire mieux, sa réponse est restée mesurée : « Je ne sais pas. »
Ses propos dessinent un portrait robot du début de saison laborieux du LOSC. Car si les hommes de Davide Ancelotti sont pour l'heure deuxième de Ligue 1, c'est clairement en trompe l'oeil. Le niveau affiché lors des quatre dernières journées de championnat est vraiment peu rassurant. On pense notamment au hold-up face à Toulouse, la défaite à Nice et le succès face à une équipe du Havre qui était dominatrice avant de se retrouver en infériorité numérique.


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