Quitter Lille pour Newcastle devait offrir à Matias Fernandez-Pardo une nouvelle dimension. Le montant investi par les Magpies, 60 millions d’euros, annonçait aussi des attentes élevées. Mais ses premières semaines anglaises dessinent un apprentissage très laborieux.
Lundi soir, le déplacement à Coventry n’a pas débloqué la situation d'un joueur qui n'a pour l'heure pas été décisif une seule fois avec son nouveau club. Newcastle a encaissé une lourde défaite contre le promu (4-1), lors de la sixième journée de Premier League. Fernandez-Pardo a disputé l’intégralité de la rencontre, sans parvenir à convertir les occasions qui auraient pu donner une autre tournure à sa soirée.
Lundi soir, le déplacement à Coventry n’a pas débloqué la situation d'un joueur qui n'a pour l'heure pas été décisif une seule fois avec son nouveau club. Newcastle a encaissé une lourde défaite contre le promu (4-1), lors de la sixième journée de Premier League. Fernandez-Pardo a disputé l’intégralité de la rencontre, sans parvenir à convertir les occasions qui auraient pu donner une autre tournure à sa soirée.
À Coventry, des appels mais des choix qui coûtent cher
Son match ne se résume pourtant pas à un attaquant invisible. Fernandez-Pardo a proposé des courses, attaqué les espaces et trouvé des possibilités derrière la défense adverse. Le problème est venu ensuite, au moment de conclure.
Le Northern Echo a livré une appréciation aussi nuancée que sévère : « Fernandez-Pardo était direct et énergique, s’infiltrant derrière la défense de Coventry, mais ses choix étaient peu judicieux. » Le quotidien régional décrit un joueur entreprenant, mais dont les initiatives ont trop souvent manqué de justesse.
Une occasion, juste avant la pause, illustre ce décalage. Lancé par Nico Gonzalez, le Belge a contourné le gardien Carl Rushworth avant de voir sa frappe repoussée par Bobby Thomas, revenu couvrir son but. Le mouvement était bon ; la finition n’a pas suivi. Pour un joueur toujours sans but depuis son arrivée, ce type de situation pèse forcément sur sa confiance.
Le Northern Echo a livré une appréciation aussi nuancée que sévère : « Fernandez-Pardo était direct et énergique, s’infiltrant derrière la défense de Coventry, mais ses choix étaient peu judicieux. » Le quotidien régional décrit un joueur entreprenant, mais dont les initiatives ont trop souvent manqué de justesse.
Une occasion, juste avant la pause, illustre ce décalage. Lancé par Nico Gonzalez, le Belge a contourné le gardien Carl Rushworth avant de voir sa frappe repoussée par Bobby Thomas, revenu couvrir son but. Le mouvement était bon ; la finition n’a pas suivi. Pour un joueur toujours sans but depuis son arrivée, ce type de situation pèse forcément sur sa confiance.
Le tarif de son transfert pèse clairement sur ses épaules, même si du côté du LOSC son manque de réalisme offensif lui était déjà reproché. Raison pour laquelle de nombreux supporters des Magpies s'interrogent sur la pertinence d'un recrutement aussi onéreux, à un tel point que certains le considère comme très largement surcoté.
Newcastle a-t-il recruté un ailier pour jouer avant-centre ?
Toujours est-il que c’est le positionnement de Fernandez-Pardo qui fait beaucoup parler en Angleterre. Keith Downie, journaliste suivant Newcastle pour Sky Sports, a ainsi écrit sur X : « Encore une preuve ce soir que Wissa n’est pas un 10, Willock pas un 6 et Fernandez-Pardo pas un 9. » Une critique qui vise autant les choix d’organisation que les joueurs concernés.
The Athletic soulève une interrogation similaire : Fernandez-Pardo présente-t-il davantage le profil d’un ailier capable d’occuper la pointe que celui d’un véritable avant-centre ?
Son entraîneur, Matthias Jaissle, défend une autre lecture. Avant le déplacement à Coventry, il estimait que le Belge possédait toutes les qualités pour devenir un attaquant de premier plan. Le contraste est net entre cette confiance et les réserves des observateurs qui sont plus que légitimes.
The Athletic soulève une interrogation similaire : Fernandez-Pardo présente-t-il davantage le profil d’un ailier capable d’occuper la pointe que celui d’un véritable avant-centre ?
Son entraîneur, Matthias Jaissle, défend une autre lecture. Avant le déplacement à Coventry, il estimait que le Belge possédait toutes les qualités pour devenir un attaquant de premier plan. Le contraste est net entre cette confiance et les réserves des observateurs qui sont plus que légitimes.


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