L’Olympique de Marseille vient d’ouvrir un nouveau front dans une saison déjà électrique, avec un banc désormais vacant et un vestiaire sous tension. Entre naufrage européen, gifle au Parc des Princes et rumeurs autour d’Habib Beye, l’OM s’offre un tournant majeur de son projet sportif.
De Zerbi quitte l’OM : une rupture actée dans la nuit
Dans la nuit de mardi à mercredi, l’OM a officialisé la fin de sa collaboration avec Roberto De Zerbi, une décision présentée comme prise « d’un commun accord » après une concertation interne réunissant propriétaire, président, directeur du football et entraîneur. Le technicien italien, arrivé à l’été 2024 avec l’étiquette d’entraîneur ambitieux et courtisé, n’a pas réussi à transformer l’essai sur la durée au Vélodrome malgré une précédente saison ponctuée par une deuxième place en Ligue 1.
Cette rupture intervient au cœur d’une période extrêmement tendue, marquée par une élimination en Ligue des champions et, surtout, par le 5-0 encaissé face au PSG lors de la 21e journée de Ligue 1 au Parc des Princes. Au-delà des résultats, ce type de décision illustre la fragilité du projet marseillais, où l’urgence sportive et la pression populaire pèsent lourd dans le tempo des choix de dirigeants.
Cette rupture intervient au cœur d’une période extrêmement tendue, marquée par une élimination en Ligue des champions et, surtout, par le 5-0 encaissé face au PSG lors de la 21e journée de Ligue 1 au Parc des Princes. Au-delà des résultats, ce type de décision illustre la fragilité du projet marseillais, où l’urgence sportive et la pression populaire pèsent lourd dans le tempo des choix de dirigeants.
Habib Beye dans la short‑list, l’OM vise un coach qui connaît la Ligue 1
Pour tourner la page, le board marseillais ciblerait en priorité un entraîneur déjà familiarisé avec la Ligue 1, histoire de limiter la phase d’adaptation dans un contexte brûlant. Selon le compte X La Minute OM, Habib Beye, fraîchement évincé du Stade Rennais après une série de résultats décevants, ferait partie des profils étudiés par l’OM. L’ancien défenseur marseillais, déjà passé sur le banc en Ligue 1, coche plusieurs cases : connaissance du championnat, image positive auprès d’une partie du public, et immédiatement disponible.
Reste que parier sur Beye serait aussi un signal fort : celui d’un club prêt à miser sur un entraîneur encore en construction au plus haut niveau, dans un environnement où la marge d’erreur est réduite. Dans l’immédiat, l’OM doit surtout gérer l’urgence, stabiliser son vestiaire et ne pas laisser cette transition sportive se transformer en crise durable.
Reste que parier sur Beye serait aussi un signal fort : celui d’un club prêt à miser sur un entraîneur encore en construction au plus haut niveau, dans un environnement où la marge d’erreur est réduite. Dans l’immédiat, l’OM doit surtout gérer l’urgence, stabiliser son vestiaire et ne pas laisser cette transition sportive se transformer en crise durable.


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