Le dossier Amir Murillo laisse des traces à l’Olympique de Marseille, entre gestion contestée de Roberto De Zerbi et émotion dans le vestiaire après le départ du Panaméen pour Besiktas.
Traitement de Murillo à l’OM : ce qui a choqué le vestiaire
Longtemps jugé irréprochable la saison passée, Murillo a vu son statut basculer en quelques semaines, jusqu’à devenir indésirable et être poussé vers la sortie. Avant le Classique perdu 5-0 contre le PSG, De Zerbi aurait mis en avant ses erreurs récentes, estimant qu’elles plombaient toute l’équipe, un discours qui a surpris une partie du groupe au regard de son apport passé.
Selon L’Équipe, le défenseur a quitté Marseille avec un sentiment d’injustice, vexé par la sévérité publique de son entraîneur et par sa mise à l’écart progressive. Une situation d’autant plus mal vécue dans le vestiaire que le Panaméen restait apprécié et considéré comme un joueur investi.
Selon L’Équipe, le défenseur a quitté Marseille avec un sentiment d’injustice, vexé par la sévérité publique de son entraîneur et par sa mise à l’écart progressive. Une situation d’autant plus mal vécue dans le vestiaire que le Panaméen restait apprécié et considéré comme un joueur investi.
De Zerbi, “la faim” et le salaire en Turquie
De Zerbi n’a pas hésité à interpeller Murillo sur son attitude, pointant un manque de “faim” et de combativité, notamment après un lourd revers à Paris. Le coach italien a assumé son discours musclé, expliquant avoir besoin de joueurs prêts à courir, à s’excuser “et courir avec la faim” pour éviter de répéter les mêmes erreurs défensives.
En interne, l’entraîneur a aussi relativisé le sort du latéral en soulignant que Murillo ne serait pas malheureux puisqu’il double son salaire en Turquie avec son arrivée à Besiktas, pour un transfert estimé à environ 6 millions d’euros. Une manière de justifier ce choix sportif et économique qui laisse néanmoins un malaise chez certains cadres, interrogatifs sur la gestion humaine du dossier.
En interne, l’entraîneur a aussi relativisé le sort du latéral en soulignant que Murillo ne serait pas malheureux puisqu’il double son salaire en Turquie avec son arrivée à Besiktas, pour un transfert estimé à environ 6 millions d’euros. Une manière de justifier ce choix sportif et économique qui laisse néanmoins un malaise chez certains cadres, interrogatifs sur la gestion humaine du dossier.


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