Koyalipou sollicité par le KV Mechelen
À Valence, on appelle ça l'urgence financière. À l'UD Levante, on le vit depuis quelques mois. Six mois après son arrivée en provenance du RC Lens, Goduine Koyalipou commence déjà à faire ses cartons. La raison : pas au niveau espéré pour la Liga.
L'attaquant centrafricain, prêté avec option d'achat par les Sang-et-Or à l'été 2025, patauge en Liga. Un but en onze matchs, seulement deux titularisations, 239 minutes au total. Pour un joueur aux émoluments estimés à environ 800 000 euros par an, c'est un ratio déprimant. Mais le véritable enjeu ne réside pas là. Levante, avant-dernier de Liga, est dans le dur sur le plan financier. Le club a impérativement besoin d'alléger sa masse salariale afin de respecter le Fair-Play Financier de la Liga.
En janvier, les Valenciens se sont offerts Tay Abed, jeune ailier israélien prometteur en provenance de PSV Eindhoven. Le contrat court jusqu'en 2029, les ambitions sont claires. Mais une arrivée, c'est un salaire. Le problème, est que Levante ne dispose plus de marge de manoeuvre, raison pour laquelle un départ de Koyalipou est urgent.
Si le RC Lens est ouvert à l'idée de rompre le prêt de Koyalipou, il faudra cependant lui trouver un point de chute. Selon Cadena SER, le club belge du KV Mechelen figure en pole position, motivé notamment par la blessure de Raman qui garantirait à Koyalipou du temps de jeu. Des clubs turcs et français seraient également intéressés. Le joueur, lui, veut simplement jouer régulièrement ces cinq prochains mois.
Pendant ce temps, Luis Castro construit patiemment son projet. Abed, lui, attend son feu vert administratif pour débuter.
L'attaquant centrafricain, prêté avec option d'achat par les Sang-et-Or à l'été 2025, patauge en Liga. Un but en onze matchs, seulement deux titularisations, 239 minutes au total. Pour un joueur aux émoluments estimés à environ 800 000 euros par an, c'est un ratio déprimant. Mais le véritable enjeu ne réside pas là. Levante, avant-dernier de Liga, est dans le dur sur le plan financier. Le club a impérativement besoin d'alléger sa masse salariale afin de respecter le Fair-Play Financier de la Liga.
En janvier, les Valenciens se sont offerts Tay Abed, jeune ailier israélien prometteur en provenance de PSV Eindhoven. Le contrat court jusqu'en 2029, les ambitions sont claires. Mais une arrivée, c'est un salaire. Le problème, est que Levante ne dispose plus de marge de manoeuvre, raison pour laquelle un départ de Koyalipou est urgent.
Si le RC Lens est ouvert à l'idée de rompre le prêt de Koyalipou, il faudra cependant lui trouver un point de chute. Selon Cadena SER, le club belge du KV Mechelen figure en pole position, motivé notamment par la blessure de Raman qui garantirait à Koyalipou du temps de jeu. Des clubs turcs et français seraient également intéressés. Le joueur, lui, veut simplement jouer régulièrement ces cinq prochains mois.
Pendant ce temps, Luis Castro construit patiemment son projet. Abed, lui, attend son feu vert administratif pour débuter.


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