Le RC Lens voulait un défenseur droitier supplémentaire, il l’a désormais pleinement installé dans le décor. En saluant publiquement la montée en puissance de Nidal Celik, Pierre Sage a surtout validé un choix fort dans une défense déjà brinquebalée par les blessures, mais toujours en quête d’équilibre.
Avec les forfaits successifs de Jonathan Gradit et surtout Samson Baïdoo, le technicien lensois a été contraint d’ouvrir la porte aux jeunes de La Gaillette, jusqu’à lancer Celik dans le grand bain face au Paris FC, puis de le maintenir dans la rotation. Un pari calculé : le Bosnien de 19 ans, formé en partie à Sarajevo avant de rejoindre Lens, s’est imposé comme une option crédible axe droit, avec un pied droit sûr et une agressivité qui colle parfaitement à la défense à trois de Sage. "On est très content d’avoir un défenseur droitier supplémentaire", a lâché l’entraîneur, presque soulagé de ne plus devoir bricoler.
Car derrière cette petite phrase se cache un vrai casse-tête tactique. Depuis la blessure de Gradit et Baïdoo, Sage jongle entre Malang Sarr, Ismaëlo Ganiou et désormais Celik pour recomposer son puzzle défensif, match après match. L’apport du jeune Bosnien permet d'éviter un bricolage qui a coûté une défaite sur la pelouse du FC Metz.
Pour Nidal Celik, c'est une vraie bouffée d'oxygène sur le plan mental, lui qui n'avait pas encore goûté à l'équipe première depuis son arrivée à Lens en janvier 2025, et qui était même annoncé partant l'été dernier.
Avec les forfaits successifs de Jonathan Gradit et surtout Samson Baïdoo, le technicien lensois a été contraint d’ouvrir la porte aux jeunes de La Gaillette, jusqu’à lancer Celik dans le grand bain face au Paris FC, puis de le maintenir dans la rotation. Un pari calculé : le Bosnien de 19 ans, formé en partie à Sarajevo avant de rejoindre Lens, s’est imposé comme une option crédible axe droit, avec un pied droit sûr et une agressivité qui colle parfaitement à la défense à trois de Sage. "On est très content d’avoir un défenseur droitier supplémentaire", a lâché l’entraîneur, presque soulagé de ne plus devoir bricoler.
Car derrière cette petite phrase se cache un vrai casse-tête tactique. Depuis la blessure de Gradit et Baïdoo, Sage jongle entre Malang Sarr, Ismaëlo Ganiou et désormais Celik pour recomposer son puzzle défensif, match après match. L’apport du jeune Bosnien permet d'éviter un bricolage qui a coûté une défaite sur la pelouse du FC Metz.
Pour Nidal Celik, c'est une vraie bouffée d'oxygène sur le plan mental, lui qui n'avait pas encore goûté à l'équipe première depuis son arrivée à Lens en janvier 2025, et qui était même annoncé partant l'été dernier.


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