À force d’entendre parler de "la famille RC Lens", on finissait presque par croire à un slogan marketing. Puis Malang Sarr a pris le micro, et tout s’est éclairé. Après une saison blanche à Chelsea et des mois à se chercher, le défenseur a trouvé à Bollaert bien plus qu’un simple point de chute : un entraîneur, un vestiaire et un public taillés pour sa reconstruction. Dans le podcast Kampo, il signe une véritable déclaration d’amour à Pierre Sage, décrit comme "la personne qu’il lui fallait" à ce moment de sa carrière.
Arrivé libre en 2024 en provenance de Chelsea, Sarr n’était pas un pari sans risque pour le RC Lens, malgré le coût de transfert nul. Après une saison d'adaptation et de reprise de rythme sous les ordres de Will Still, Pierre Sage a rapidement fait de lui un homme de base de sa défense, au point que le défenseur Français raconte avoir été "choqué" par l’intelligence et la lucidité de son coach, capable de cerner le groupe en deux semaines et de pointer précisément tout ce qui freinait l’équipe. Là où certains techniciens tâtonnent, Sage, lui, a déroulé un diagnostic clinique, presque brutal, mais accepté par un vestiaire en demande de clarté.
Le choix de Lens, plutôt que Lille, dit aussi quelque chose du joueur. Sarr explique avoir eu la possibilité de rejoindre le rival nordiste, mais d’avoir préféré un environnement "famille", un vestiaire de travailleurs qui veulent "briller ensemble" plutôt que se mettre en avant individuellement. Bollaert, ses guichets fermés jusque pour un amical, a fini de le convaincre qu’il ne s’était pas trompé.
Aujourd’hui, Sarr savoure une renaissance qu’il présente comme une "récompense", portée par la confiance d’un coach qu’il qualifie d’"exceptionnel". À Lens, l’ancien Niçois n’a pas seulement relancé sa carrière : il a trouvé un cadre, une idée de jeu et un public qui cadrent enfin avec son discours. Et à écouter sa déclaration, on se dit que le LOSC a perdu bien plus qu’un simple défenseur.
Arrivé libre en 2024 en provenance de Chelsea, Sarr n’était pas un pari sans risque pour le RC Lens, malgré le coût de transfert nul. Après une saison d'adaptation et de reprise de rythme sous les ordres de Will Still, Pierre Sage a rapidement fait de lui un homme de base de sa défense, au point que le défenseur Français raconte avoir été "choqué" par l’intelligence et la lucidité de son coach, capable de cerner le groupe en deux semaines et de pointer précisément tout ce qui freinait l’équipe. Là où certains techniciens tâtonnent, Sage, lui, a déroulé un diagnostic clinique, presque brutal, mais accepté par un vestiaire en demande de clarté.
Le choix de Lens, plutôt que Lille, dit aussi quelque chose du joueur. Sarr explique avoir eu la possibilité de rejoindre le rival nordiste, mais d’avoir préféré un environnement "famille", un vestiaire de travailleurs qui veulent "briller ensemble" plutôt que se mettre en avant individuellement. Bollaert, ses guichets fermés jusque pour un amical, a fini de le convaincre qu’il ne s’était pas trompé.
Aujourd’hui, Sarr savoure une renaissance qu’il présente comme une "récompense", portée par la confiance d’un coach qu’il qualifie d’"exceptionnel". À Lens, l’ancien Niçois n’a pas seulement relancé sa carrière : il a trouvé un cadre, une idée de jeu et un public qui cadrent enfin avec son discours. Et à écouter sa déclaration, on se dit que le LOSC a perdu bien plus qu’un simple défenseur.


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