Au RC Lens, certains parlent d’Adrien Thomasson comme d’un joueur à part. Pierre Sage, lui, a choisi une autre image : celle d’une machine. Capable d’aligner des rencontres à 14 kilomètres parcourus, puis d’enchaîner trois jours plus tard sans perdre en lucidité, le capitaine lensois semble jouer avec un cardio différent du reste du vestiaire. À l’heure où les organismes tirent la langue, Thomasson, 32 ans, continue de répéter les efforts, ballon au pied comme à la récupération.
Ce volume de jeu hors norme ne passe pas inaperçu. « Cela fait de lui un joueur capable de jouer une Coupe d’Europe l’an prochain dans une équipe qui en joue une », glisse Sage, comme un compliment… et un avertissement. Car derrière l’éloge public, un autre dossier se dessine : celui de son contrat. Le milieu offensif est lié au RC Lens jusqu’en juin seulement et, malgré une offre de prolongation posée sur la table depuis plusieurs mois, le « statu quo » persiste.
Sportivement, le timing agace autant qu’il inquiète. Essentiel dans le dispositif artésien, Thomasson affiche 2 buts et 8 passes décisives en 24 matchs de Ligue 1 cette saison, mais surtout une influence constante dans le pressing, les sorties de balle et l’animation entre les lignes. Dans un championnat où les profils complets se paient cher, voir un tel joueur filer libre serait un luxe dont Lens se passerait bien. L’institution a d’ailleurs déjà pris date : le directeur sportif, Jean-Louis Leca, doit anticiper le prochain mercato, mais tant que l’avenir de son capitaine n’est pas tranché, difficile de verrouiller les pistes.
Pour Thomasson, l’équation est simple sur le papier, beaucoup moins dans la tête : à 32 ans, le prochain contrat pourrait être le dernier gros deal de sa carrière. Entre l’attachement au projet lensois, la tentation éventuelle d’un nouveau défi européen et la possibilité de négocier une belle prime à la signature en partant libre, le milieu joue la montre, façon partie de poker.
Reste une certitude : qu’il prolonge ou non, chaque match disputé à 14 kilomètres rapprochera un peu plus le « capitaine aux deux cœurs » de sa décision… et du prochain épisode d’un feuilleton que Lens aurait préféré régler loin des projecteurs.
Ce volume de jeu hors norme ne passe pas inaperçu. « Cela fait de lui un joueur capable de jouer une Coupe d’Europe l’an prochain dans une équipe qui en joue une », glisse Sage, comme un compliment… et un avertissement. Car derrière l’éloge public, un autre dossier se dessine : celui de son contrat. Le milieu offensif est lié au RC Lens jusqu’en juin seulement et, malgré une offre de prolongation posée sur la table depuis plusieurs mois, le « statu quo » persiste.
Sportivement, le timing agace autant qu’il inquiète. Essentiel dans le dispositif artésien, Thomasson affiche 2 buts et 8 passes décisives en 24 matchs de Ligue 1 cette saison, mais surtout une influence constante dans le pressing, les sorties de balle et l’animation entre les lignes. Dans un championnat où les profils complets se paient cher, voir un tel joueur filer libre serait un luxe dont Lens se passerait bien. L’institution a d’ailleurs déjà pris date : le directeur sportif, Jean-Louis Leca, doit anticiper le prochain mercato, mais tant que l’avenir de son capitaine n’est pas tranché, difficile de verrouiller les pistes.
Pour Thomasson, l’équation est simple sur le papier, beaucoup moins dans la tête : à 32 ans, le prochain contrat pourrait être le dernier gros deal de sa carrière. Entre l’attachement au projet lensois, la tentation éventuelle d’un nouveau défi européen et la possibilité de négocier une belle prime à la signature en partant libre, le milieu joue la montre, façon partie de poker.
Reste une certitude : qu’il prolonge ou non, chaque match disputé à 14 kilomètres rapprochera un peu plus le « capitaine aux deux cœurs » de sa décision… et du prochain épisode d’un feuilleton que Lens aurait préféré régler loin des projecteurs.


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