Franck Haise semblait tenir la corde pour prendre les rênes de la sélection tunisienne, mais c'est finalement un autre technicien français qui s'installe sur le banc des Aigles de Carthage. Ce mercredi, la Fédération tunisienne de football (FTF) a officialisé l'arrivée de Sabri Lamouchi comme nouveau sélectionneur, avec un contrat courant jusqu'en juillet 2028. L'ancien entraîneur du Stade Rennais, libre depuis son départ d'Al-Diriyah FC en Arabie saoudite, va désormais préparer la Tunisie pour la Coupe du monde 2026, où l'équipe affrontera notamment les Pays-Bas et le Japon.
Un choix pragmatique après le blocage Haise
Le feuilleton de la succession de Sami Trabelsi, écarté après l'élimination précoce en huitièmes de finale de la CAN 2025 face au Mali, aura tenu toute la Tunisie en haleine. Franck Haise était pourtant la piste prioritaire de la fédération tunisienne. L'ancien coach lensois aurait même donné son accord de principe, et le montant de son salaire avait été fixé. Mais le dossier s'est heurté à un obstacle de taille : le ministère des Sports tunisien, qui tient les cordons de la bourse, a catégoriquement refusé de financer un entraîneur étranger, préférant privilégier un technicien local.
Face à cette impasse, et après avoir essuyé plusieurs refus d'entraîneurs tunisiens comme Mouin Chaâbani et Nabil Kouki, la FTF s'est finalement tournée vers Sabri Lamouchi. Un choix qui permet de contourner l'opposition gouvernementale tout en recrutant un technicien d'expérience : le Franco-Tunisien de 54 ans, ancien international français (12 sélections), présente un profil acceptable pour toutes les parties, avec l'avantage d'afficher un salaire mensuel de 35 000 euros, bien inférieur aux prétentions d'autres candidats.
Face à cette impasse, et après avoir essuyé plusieurs refus d'entraîneurs tunisiens comme Mouin Chaâbani et Nabil Kouki, la FTF s'est finalement tournée vers Sabri Lamouchi. Un choix qui permet de contourner l'opposition gouvernementale tout en recrutant un technicien d'expérience : le Franco-Tunisien de 54 ans, ancien international français (12 sélections), présente un profil acceptable pour toutes les parties, avec l'avantage d'afficher un salaire mensuel de 35 000 euros, bien inférieur aux prétentions d'autres candidats.
Une mission ambitieuse avec la Coupe du monde 2026 en ligne de mire
Lamouchi arrive avec une expérience solide de sélectionneur international. Entre 2012 et 2014, il a dirigé la Côte d'Ivoire, emmenant les Éléphants jusqu'à la Coupe du monde 2014 au Brésil, même si l'aventure s'était arrêtée au premier tour. Son passage sur les bancs de clubs européens et moyen-orientaux - Stade Rennais (2017-2018), Nottingham Forest (2019-2020), Al-Duhail (2020-2021), avant ses expériences saoudiennes - lui confère une connaissance variée des contextes footballistiques.
Le nouveau sélectionneur devra rapidement remettre de l'ordre dans une sélection fragilisée par des lacunes offensives et des tensions internes apparues lors de la dernière CAN. Sa mission principale sera de préparer les Aigles de Carthage pour le Mondial 2026, où la Tunisie ouvrira son tournoi le 14 juin face au vainqueur du barrage européen 2. Au-delà du rendez-vous américain,
Un pari sur la durée pour une fédération qui espère enfin trouver la stabilité.
Le nouveau sélectionneur devra rapidement remettre de l'ordre dans une sélection fragilisée par des lacunes offensives et des tensions internes apparues lors de la dernière CAN. Sa mission principale sera de préparer les Aigles de Carthage pour le Mondial 2026, où la Tunisie ouvrira son tournoi le 14 juin face au vainqueur du barrage européen 2. Au-delà du rendez-vous américain,
Un pari sur la durée pour une fédération qui espère enfin trouver la stabilité.


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