Beye en contact avec Marseille avant la déroute rennaise
Habib Beye ne quitte plus les gros titres des médias foot, mais pas pour ses performances en tant qu'entraîneur. Les révélations d’Ouest-France sur ses contacts précoces avec l’OM compliqueraient sérieusement les discussions avec le board du Stade Rennais.
Selon le quotidien régional, les échanges entre Habib Beye et l’Olympique de Marseille auraient débuté dès la fin janvier, avant l’officialisation de son licenciement à Rennes. Plusieurs sources situent ces premiers contacts autour du 28 janvier, au lendemain de l’élimination de l’OM en Ligue des champions contre Bruges, ce qui renforce l’idée d’un double jeu difficile à assumer en interne. Dans ce déballage, un épisode fait particulièrement grincer des dents en Bretagne : la lourde défaite 0-3 du Stade Rennais au Vélodrome quelques jours plus tard, avec des choix tactiques de Beye jugés déroutants par certains décideurs.
La titularisation surprise de Glen Kamara, qui n’avait accumulé qu’un temps de jeu dérisoire depuis le début de saison, est ainsi pointée comme le symbole d’un coach déjà tourné vers Marseille plus que vers la survie de son équipe. Vu de Rennes, l’addition est salée : un vestiaire secoué, une équipe en pleine perte de repères et un entraîneur soupçonné de s'être sabordé.
Rennes, furieux, prépare désormais l’offensive juridique. Le club breton a engagé une procédure à l’encontre de son ancien entraîneur et de plusieurs adjoints, sans accord à l’amiable trouvé à ce stade, et la séparation devrait se poursuivre devant les instances du football avant, potentiellement, un détour par les prud’hommes. Le Stade Rennais envisagerait de plaider la faute grave, voire la faute lourde, convaincu de disposer de pièces pour étayer ses griefs, notamment autour de ces fameux contacts supposés avec l’OM alors que Beye était toujours sous contrat.
Pendant que les avocats aiguisent leurs arguments, l’OM observe ce brasier breton avec une inquiétude croissante. L’idée d’accueillir sur le banc un ancien capitaine aimé du Vélodrome avait tout du récit romantique, mais les révélations sur des discussions entamées dès le 28 janvier compliquent sérieusement le tableau pour une direction déjà fragilisée.
Mais le pire dans cette histoire, c'est que Habib Beye est loin de faire l'unanimité auprès des supporters marseillais, ni même dans le vestiaire olympien.
Selon le quotidien régional, les échanges entre Habib Beye et l’Olympique de Marseille auraient débuté dès la fin janvier, avant l’officialisation de son licenciement à Rennes. Plusieurs sources situent ces premiers contacts autour du 28 janvier, au lendemain de l’élimination de l’OM en Ligue des champions contre Bruges, ce qui renforce l’idée d’un double jeu difficile à assumer en interne. Dans ce déballage, un épisode fait particulièrement grincer des dents en Bretagne : la lourde défaite 0-3 du Stade Rennais au Vélodrome quelques jours plus tard, avec des choix tactiques de Beye jugés déroutants par certains décideurs.
La titularisation surprise de Glen Kamara, qui n’avait accumulé qu’un temps de jeu dérisoire depuis le début de saison, est ainsi pointée comme le symbole d’un coach déjà tourné vers Marseille plus que vers la survie de son équipe. Vu de Rennes, l’addition est salée : un vestiaire secoué, une équipe en pleine perte de repères et un entraîneur soupçonné de s'être sabordé.
Rennes, furieux, prépare désormais l’offensive juridique. Le club breton a engagé une procédure à l’encontre de son ancien entraîneur et de plusieurs adjoints, sans accord à l’amiable trouvé à ce stade, et la séparation devrait se poursuivre devant les instances du football avant, potentiellement, un détour par les prud’hommes. Le Stade Rennais envisagerait de plaider la faute grave, voire la faute lourde, convaincu de disposer de pièces pour étayer ses griefs, notamment autour de ces fameux contacts supposés avec l’OM alors que Beye était toujours sous contrat.
Pendant que les avocats aiguisent leurs arguments, l’OM observe ce brasier breton avec une inquiétude croissante. L’idée d’accueillir sur le banc un ancien capitaine aimé du Vélodrome avait tout du récit romantique, mais les révélations sur des discussions entamées dès le 28 janvier compliquent sérieusement le tableau pour une direction déjà fragilisée.
Mais le pire dans cette histoire, c'est que Habib Beye est loin de faire l'unanimité auprès des supporters marseillais, ni même dans le vestiaire olympien.


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