Endrick vient de connaitre son premier down en Ligue 1 face au RC Strasbourg : une prestation transparente sanctionnée par un 2/10 dans les colonnes de L’Équipe, pour un joueur censé incarner le frisson offensif de l’OL.
Elu meilleur joueur de Ligue 1 du mois de janvier, l'attaquant brésilien était attendu après son retour de suspension suite à son expulsion face au FC Nantes. Mais face à Strasbourg, Endrick a surtout brillé par son absence : seulement 15 ballons touchés en première période, « pas un seul éclair » selon L’Équipe, et il faut attendre le temps additionnel pour un premier tir, détourné en corner par El-Mourabet (45e+4). Derrière, même scénario : une percée annihilée par Chilwell (49e), un avertissement pour contestation (60e), une frappe cadrée mais inoffensive pour Penders (70e) et un centre enfin dangereux pour Roman Yaremchuk, qui frôle le ballon de la tête (78e). Trop peu, trop tard, pour un joueur censé être le facteur X capable de débloquer des situations et mettre à mal les défenses adverses.
Cette note de 2/10, particulièrement sévère dans la grille de L’Équipe, tranche avec l’enthousiasme né de ses débuts lyonnais, symbolisés par son but en Coupe de France à Lille puis son triplé retentissant face à Metz. Elle rappelle aussi que, derrière l’aura médiatique et le storytelling galactique, Endrick reste un attaquant de 19 ans, encore irrégulier, balloté entre attentes XXL et réalité d’un championnat rugueux.
À Lyon, on espère que cette soirée fantomatique ne sera qu’un accroc dans la trajectoire d’un talent déjà comparé à Ronaldo et Romário au Brésil. L’histoire dira si ce 2/10 restera comme une simple ligne de bas de page… ou comme le déclic qui l’aura piqué au vif.
Elu meilleur joueur de Ligue 1 du mois de janvier, l'attaquant brésilien était attendu après son retour de suspension suite à son expulsion face au FC Nantes. Mais face à Strasbourg, Endrick a surtout brillé par son absence : seulement 15 ballons touchés en première période, « pas un seul éclair » selon L’Équipe, et il faut attendre le temps additionnel pour un premier tir, détourné en corner par El-Mourabet (45e+4). Derrière, même scénario : une percée annihilée par Chilwell (49e), un avertissement pour contestation (60e), une frappe cadrée mais inoffensive pour Penders (70e) et un centre enfin dangereux pour Roman Yaremchuk, qui frôle le ballon de la tête (78e). Trop peu, trop tard, pour un joueur censé être le facteur X capable de débloquer des situations et mettre à mal les défenses adverses.
Cette note de 2/10, particulièrement sévère dans la grille de L’Équipe, tranche avec l’enthousiasme né de ses débuts lyonnais, symbolisés par son but en Coupe de France à Lille puis son triplé retentissant face à Metz. Elle rappelle aussi que, derrière l’aura médiatique et le storytelling galactique, Endrick reste un attaquant de 19 ans, encore irrégulier, balloté entre attentes XXL et réalité d’un championnat rugueux.
À Lyon, on espère que cette soirée fantomatique ne sera qu’un accroc dans la trajectoire d’un talent déjà comparé à Ronaldo et Romário au Brésil. L’histoire dira si ce 2/10 restera comme une simple ligne de bas de page… ou comme le déclic qui l’aura piqué au vif.


L'accueil
