C’est le secret le mieux gardé du Plat Pays, ou presque. Dans les travées du Lotto Park, l’ombre d’un homme plane sur la succession d’Olivier Renard. Antoine Sibierski, l’homme qui a redonné des couleurs à Troyes, est l’élu. Mais alors que la fumée blanche semble prête à sortir, le silence est devenu une arme tactique.
Pourquoi le dossier directeur sportif RSCA s’accélère en coulisses
Le casting n'a rien eu de fortuit. Pour ne pas se tromper, la direction d'Anderlecht a mandaté le cabinet de chasseurs de têtes Odgers Berndtson. L'objectif ? Scanner l'Europe pour dénicher un profil au "track record" impeccable. Comme l’a révélé le journaliste Sacha Tavolieri dans l’émission « En OFF » aux côtés de Julien Fournier : « Anderlecht travaille avec Odgers pour l’aider à trouver son directeur sportif. Les discussions avec Sibierski progressent positivement. »
Sur le papier, le mariage a tout d'une évidence. Sibierski possède ce réseau hybride franco-anglais tant recherché et une vraie capacité à bâtir un projet lisible avec des moyens limités. À l'ESTAC, son binôme avec Stéphane Dumont fait des merveilles, propulsant les Aubois dans la course effrénée vers la Ligue 1. Une réussite qui n'est pas passée inaperçue : des écuries comme l’AS Monaco, l’AJ Auxerre ou le FC Nantes ont récemment pris des renseignements. Mais c’est bien le projet bruxellois qui a raflé la mise.
Sur le papier, le mariage a tout d'une évidence. Sibierski possède ce réseau hybride franco-anglais tant recherché et une vraie capacité à bâtir un projet lisible avec des moyens limités. À l'ESTAC, son binôme avec Stéphane Dumont fait des merveilles, propulsant les Aubois dans la course effrénée vers la Ligue 1. Une réussite qui n'est pas passée inaperçue : des écuries comme l’AS Monaco, l’AJ Auxerre ou le FC Nantes ont récemment pris des renseignements. Mais c’est bien le projet bruxellois qui a raflé la mise.
Un silence protecteur pour l'ESTAC et le RSCA
Si l'accord est scellé, pourquoi ne pas dégainer le communiqué ? La réponse tient en un mot : intégrité. Actuellement en pleine bataille pour l'accession, Sibierski refuse de "gripper la machine" troyenne. Une annonce prématurée pourrait fragiliser le vestiaire de Stéphane Dumont et polluer la fin de saison.
En interne, le message est clair : protéger l'institution auboise jusqu'au bout. Pour Sibierski, valider une montée en Ligue 1 avant de s'envoler pour la Belgique serait la meilleure des cartes de visite. Pour le RSCA, accepter cette attente est un pari calculé. Le club sait qu'il récupère un dirigeant capable de piloter une reconstruction lourde, de choisir le futur entraîneur et de gérer un mercato estival qui s'annonce animé.
Le rendez-vous est pris : dès que le destin de l'ESTAC sera scellé, le Sporting pourra enfin présenter son nouvel architecte. D'ici là, le silence reste d'or.
En interne, le message est clair : protéger l'institution auboise jusqu'au bout. Pour Sibierski, valider une montée en Ligue 1 avant de s'envoler pour la Belgique serait la meilleure des cartes de visite. Pour le RSCA, accepter cette attente est un pari calculé. Le club sait qu'il récupère un dirigeant capable de piloter une reconstruction lourde, de choisir le futur entraîneur et de gérer un mercato estival qui s'annonce animé.
Le rendez-vous est pris : dès que le destin de l'ESTAC sera scellé, le Sporting pourra enfin présenter son nouvel architecte. D'ici là, le silence reste d'or.


L'accueil
