À Perpignan, sa reconversion l’avait conduit à encadrer de jeunes sportifs au sein de sa propre association. C’est aujourd’hui une affaire judiciaire qui concerne Hippolyte Dangbeto. L’ancien international espoir français a été mis en examen pour agressions sexuelles et viols sur mineures, puis placé en détention provisoire à la fin du mois de juillet, révèle L’Indépendant ce mercredi 28 octobre. Les faits présumés s’étendraient de 2019 à 2025.
Deux témoignages se trouvent au cœur de la procédure. Selon le quotidien régional, une première plainte, déposée en juillet 2026 par une personne de son entourage familial, a déclenché les investigations. La plaignante aurait dénoncé plusieurs agressions sexuelles subies alors qu’elle était une jeune adolescente. Les enquêteurs auraient ensuite entendu des jeunes fréquentant l’association de stages et de coaching fondée par l’ancien défenseur.
Deux témoignages se trouvent au cœur de la procédure. Selon le quotidien régional, une première plainte, déposée en juillet 2026 par une personne de son entourage familial, a déclenché les investigations. La plaignante aurait dénoncé plusieurs agressions sexuelles subies alors qu’elle était une jeune adolescente. Les enquêteurs auraient ensuite entendu des jeunes fréquentant l’association de stages et de coaching fondée par l’ancien défenseur.
Une adhérente dénonce des pressions liées à son avenir sportif
L’une des adhérentes aurait alors rapporté avoir subi des rapports sexuels imposés lorsqu’elle avait 16 ans. Les faits se seraient produits dans les Pyrénées-Orientales ainsi qu’à l’occasion de déplacements dans d’autres départements. Toujours selon L’Indépendant, elle décrit un chantage portant sur sa carrière sportive : Dangbeto aurait utilisé sa capacité supposée à favoriser ou à freiner son parcours pour exercer une pression sur elle.
Lors de sa garde à vue, l’ancien joueur aurait reconnu les faits concernant la première plaignante. Pour la seconde, il aurait évoqué des relations consenties. Son avocate, sollicitée par le journal, n’a pas souhaité s’exprimer.
Passé notamment par le SM Caen, Sedan ou encore le Perpignan FC, l’ex-défenseur s’était installé dans la ville catalane après sa carrière. L’instruction doit désormais préciser les circonstances des faits dénoncés, notamment les pressions qu’aurait subies la seconde plaignante dans le cadre de son accompagnement sportif.
Lors de sa garde à vue, l’ancien joueur aurait reconnu les faits concernant la première plaignante. Pour la seconde, il aurait évoqué des relations consenties. Son avocate, sollicitée par le journal, n’a pas souhaité s’exprimer.
Passé notamment par le SM Caen, Sedan ou encore le Perpignan FC, l’ex-défenseur s’était installé dans la ville catalane après sa carrière. L’instruction doit désormais préciser les circonstances des faits dénoncés, notamment les pressions qu’aurait subies la seconde plaignante dans le cadre de son accompagnement sportif.


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