Entre maintien, trading et casse-tête budgétaire, le Pau FC s’avance vers un été sous haute tension. Au cœur de l’équation : Giovani Versini, dynamiteur de couloir devenu, presque malgré lui, le meilleur argument offensif… et financier du club béarnais.
Selon les informations relayées par L’Équipe, Pau doit trouver 2 M€ de revenus pour équilibrer son budget en fin de saison. Dans ce contexte, le club ne « fermera pas la porte » à un départ de Versini lors du prochain mercato estival. Auteur d’une saison pleine avec 8 buts et 4 passes décisives après s’être révélé en National à Châteauroux, l’ailier de 21 ans, formé à l’OM, s’est imposé comme l’une des plus belles promesses offensives de Ligue 2 et se verrait bien franchir un cap vers l’élite.
Pour Pau, l’enjeu est double : faire entrer du cash sans se tirer une balle dans le pied sportivement. Avec l’un des budgets les plus modestes de Ligue 2 et une gestion déjà très prudente, chaque fenêtre de transferts ressemble à une opération d’équilibriste sur un fil tendu entre droits TV en berne et besoins de liquidités. Dans ce paysage, Versini incarne autant le projet sportif que la ligne "produits exceptionnels" du bilan comptable.
Reste à savoir qui osera dégainer le premier pour arracher le « Valbuena de Pau », comme certains l’ont déjà surnommé, et à quel prix. Une chose est sûre : cet été, dans le Béarn, on risque de parler autant amortissements et clauses de revente que dribbles et passes décisives.
Selon les informations relayées par L’Équipe, Pau doit trouver 2 M€ de revenus pour équilibrer son budget en fin de saison. Dans ce contexte, le club ne « fermera pas la porte » à un départ de Versini lors du prochain mercato estival. Auteur d’une saison pleine avec 8 buts et 4 passes décisives après s’être révélé en National à Châteauroux, l’ailier de 21 ans, formé à l’OM, s’est imposé comme l’une des plus belles promesses offensives de Ligue 2 et se verrait bien franchir un cap vers l’élite.
Pour Pau, l’enjeu est double : faire entrer du cash sans se tirer une balle dans le pied sportivement. Avec l’un des budgets les plus modestes de Ligue 2 et une gestion déjà très prudente, chaque fenêtre de transferts ressemble à une opération d’équilibriste sur un fil tendu entre droits TV en berne et besoins de liquidités. Dans ce paysage, Versini incarne autant le projet sportif que la ligne "produits exceptionnels" du bilan comptable.
Reste à savoir qui osera dégainer le premier pour arracher le « Valbuena de Pau », comme certains l’ont déjà surnommé, et à quel prix. Une chose est sûre : cet été, dans le Béarn, on risque de parler autant amortissements et clauses de revente que dribbles et passes décisives.


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