Et si la clé du maintien amiénois s'appelait Jérôme Roussillon ? Après sept années et demi d'absence, le latéral gauche de 33 ans fait son retour en France avec l'Amiens SC, signant un contrat jusqu'à la fin de la saison. Un choix apparemment étrange sur le papier : pourquoi recruter un défenseur grisonnant qui sort d'un passage éclair à Charlton (deuxième division anglaise) sans y disputer moindre match ? Mais étonnamment pertinent en y regardant de plus près.
Révélé à Montpellier entre 2015 et 2018 avec trois saisons solide, Roussillon a essentiellement construit sa réputation en Allemagne. Wolfsburg d'abord, avec plus de 120 matchs en quatre ans et demi, puis l'Union Berlin. Deux clubs avec lesquels il a joué la Ligue des champions. Soit 153 matchs de Bundesliga, ce qui représente bien plus qu'une simple expérience : c'est quasi une deuxième carrière.
L'arrivée en Picardie cache une petite dose de nostalgie : Roussillon retrouve Omar Daf, son ancien entraîneur à Sochaux, après avoir croisé les crampons avec lui en L1 il y a exactement treize ans. Leur dernier match ensemble ? Un 0-0 contre Troyes le 9 février 2013. Les deux hommes repartent donc ensemble pour une mission bien plus pressante : extirper l'Amiens SC de la 16ème place et de la zone rouge.
Bernard Joannin, le président amiénois, avait promis trois renforts : un défenseur central, un milieu défensif et un attaquant. Roussillon incarne la première brique d'une stratégie fondée sur l'expérience plutôt que sur la jeunesse. À 33 ans, le Sarcellois (né le 6 janvier 1993) n'est certes pas l'avenir du club, mais son expérience pourrait rapidement peser dans la lutte pour le maintien.
Le seul bémol ? Après seulement sept matchs disputés avec l'Union Berlin lors de la dernière saison, Roussillon aura besoin de temps pour retrouver le rythme. Mais c'est précisément ce que lui offre Daf : un environnement de confiance et une seconde chance en France. Les clubs de bas de tableau n'ont pas le luxe d'attendre la perfection. Ils prennent ce qui vient, pourvu que ça aide.
Révélé à Montpellier entre 2015 et 2018 avec trois saisons solide, Roussillon a essentiellement construit sa réputation en Allemagne. Wolfsburg d'abord, avec plus de 120 matchs en quatre ans et demi, puis l'Union Berlin. Deux clubs avec lesquels il a joué la Ligue des champions. Soit 153 matchs de Bundesliga, ce qui représente bien plus qu'une simple expérience : c'est quasi une deuxième carrière.
L'arrivée en Picardie cache une petite dose de nostalgie : Roussillon retrouve Omar Daf, son ancien entraîneur à Sochaux, après avoir croisé les crampons avec lui en L1 il y a exactement treize ans. Leur dernier match ensemble ? Un 0-0 contre Troyes le 9 février 2013. Les deux hommes repartent donc ensemble pour une mission bien plus pressante : extirper l'Amiens SC de la 16ème place et de la zone rouge.
Bernard Joannin, le président amiénois, avait promis trois renforts : un défenseur central, un milieu défensif et un attaquant. Roussillon incarne la première brique d'une stratégie fondée sur l'expérience plutôt que sur la jeunesse. À 33 ans, le Sarcellois (né le 6 janvier 1993) n'est certes pas l'avenir du club, mais son expérience pourrait rapidement peser dans la lutte pour le maintien.
Le seul bémol ? Après seulement sept matchs disputés avec l'Union Berlin lors de la dernière saison, Roussillon aura besoin de temps pour retrouver le rythme. Mais c'est précisément ce que lui offre Daf : un environnement de confiance et une seconde chance en France. Les clubs de bas de tableau n'ont pas le luxe d'attendre la perfection. Ils prennent ce qui vient, pourvu que ça aide.


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