Refuser un pont d’or aux États-Unis pour rester au cœur d’un club en chantier, ce n’est plus seulement un choix de carrière, c’est presque une déclaration politique. En disant non à Kansas City et à l’option MLS, Becir Omeragic ne se contente pas de repousser une offre XXL : il impose son propre tempo dans un mercato où Montpellier MHSC et le FC Bâle jouent désormais une partie serrée.
Becir Omeragic veut rester en Europe
Au moment où de nombreux joueurs de Ligue 1 et Ligue 2 cèdent aux sirènes des championnats exotiques, le défenseur suisse du MHSC a choisi de fermer la porte à Kansas City malgré un salaire proposé particulièrement généreux. Le projet sportif de la franchise de MLS n’a donc pas suffi à détourner Omeragic de son axe européen, lui qui reste focalisé sur la compétition de haut niveau et la sélection.
En coulisses, ce refus redonne toute sa centralité au dialogue entre Montpellier et le FC Bâle, qui a fait du capitaine héraultais une cible prioritaire pour reconstruire sa défense. Les négociations sont qualifiées de constructives par l'insider Mohamed Toubache-Ter. L'offre actuelle est estimée à environ 2,3 M€ bonus compris, assorti d’un solide pourcentage à la revente avoisinant les 30%. Pour le MHSC, la tentation est évidente : encaisser une somme significative tout en conservant la possibilité de toucher un joli chèque en cas de belle revente.
Sportivement, la perte éventuelle d’Omeragic serait cependant un gros coup dur. Leader de vestiaire, capitaine et garant de l’équilibre défensif, il incarne aujourd’hui beaucoup plus qu’un simple actif revendable. Si l’opération venait à capoter, Montpellier garderait son patron de l’arrière-garde mais au prix d’un manque à gagner non négligeable ; si elle se concrétise, le MHSC ne pourra pas compenser ce départ, puisque le mercato est fermé en France dans le sens des arrivées.
En coulisses, ce refus redonne toute sa centralité au dialogue entre Montpellier et le FC Bâle, qui a fait du capitaine héraultais une cible prioritaire pour reconstruire sa défense. Les négociations sont qualifiées de constructives par l'insider Mohamed Toubache-Ter. L'offre actuelle est estimée à environ 2,3 M€ bonus compris, assorti d’un solide pourcentage à la revente avoisinant les 30%. Pour le MHSC, la tentation est évidente : encaisser une somme significative tout en conservant la possibilité de toucher un joli chèque en cas de belle revente.
Sportivement, la perte éventuelle d’Omeragic serait cependant un gros coup dur. Leader de vestiaire, capitaine et garant de l’équilibre défensif, il incarne aujourd’hui beaucoup plus qu’un simple actif revendable. Si l’opération venait à capoter, Montpellier garderait son patron de l’arrière-garde mais au prix d’un manque à gagner non négligeable ; si elle se concrétise, le MHSC ne pourra pas compenser ce départ, puisque le mercato est fermé en France dans le sens des arrivées.


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