Ce samedi, Lassine Sinayoko retrouve un club qui a compté dans sa progression. L’attaquant du Paris FC se présente face à l’AJ Auxerre avec huit buts en neuf matchs et le statut de meilleur buteur de Ligue 1. À 26 ans, l’international malien connaît une réussite que Christophe Pélissier, son ancien entraîneur sous les couleurs auxerroises, avait entrevue.
Dans les colonnes du Parisien, le technicien français rappelle les qualités qu’il lui connaissait déjà : « Il y a peut-être des gens qui sont surpris mais pas moi, il a toutes les qualités pour être un attaquant de haut niveau. » À l’époque de leur collaboration, leurs échanges portaient notamment sur le niveau auquel l’attaquant pouvait prétendre.
La Premier League servait alors de point de comparaison. « Je lui disais souvent que j’avais eu des attaquants qui jouent maintenant en Premier League et qu’il n’avait rien à leur envier », explique Pélissier. Le travail concernait surtout la finition : « Il fallait qu’il soit un peu plus tueur, calme devant le but. Parce qu’il avait tout ! »
Cette progression, l’entraîneur la décrit comme un cheminement plutôt qu’une transformation soudaine. « Mais plus qu’un déclic, Lassine a eu une évolution, certes un peu plus tardive que certains », précise-t-il, avant de rappeler l’importance de son environnement : « Il a besoin d’être vraiment entouré et d’être mis en confiance. »
Au Paris FC, son apport dépasse aujourd’hui les seuls buts. Avec également cinq passes décisives, Sinayoko est impliqué sur treize réalisations en neuf journées. Contre Monaco, dimanche dernier, il a encore associé les deux registres : un doublé et une passe décisive lors du succès parisien (3-1). Ce samedi, c’est face à son ancien club qu’il cherchera à prolonger cette série.
Dans les colonnes du Parisien, le technicien français rappelle les qualités qu’il lui connaissait déjà : « Il y a peut-être des gens qui sont surpris mais pas moi, il a toutes les qualités pour être un attaquant de haut niveau. » À l’époque de leur collaboration, leurs échanges portaient notamment sur le niveau auquel l’attaquant pouvait prétendre.
La Premier League servait alors de point de comparaison. « Je lui disais souvent que j’avais eu des attaquants qui jouent maintenant en Premier League et qu’il n’avait rien à leur envier », explique Pélissier. Le travail concernait surtout la finition : « Il fallait qu’il soit un peu plus tueur, calme devant le but. Parce qu’il avait tout ! »
Cette progression, l’entraîneur la décrit comme un cheminement plutôt qu’une transformation soudaine. « Mais plus qu’un déclic, Lassine a eu une évolution, certes un peu plus tardive que certains », précise-t-il, avant de rappeler l’importance de son environnement : « Il a besoin d’être vraiment entouré et d’être mis en confiance. »
Au Paris FC, son apport dépasse aujourd’hui les seuls buts. Avec également cinq passes décisives, Sinayoko est impliqué sur treize réalisations en neuf journées. Contre Monaco, dimanche dernier, il a encore associé les deux registres : un doublé et une passe décisive lors du succès parisien (3-1). Ce samedi, c’est face à son ancien club qu’il cherchera à prolonger cette série.


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