À Crystal Palace, le classement laisse peu de place à la sérénité. Les résultats décevants fragilisent Pierre Sage, dont l’équipe occupe la 18e place de Premier League avant de recevoir Liverpool dimanche. Menacé sur son banc, l’ancien entraîneur du RC Lens refuse pourtant de dramatiser son quotidien. Interrogé ce samedi sur la difficulté de son métier, le Français a choisi de remettre la pression sportive à sa juste place.
« Non, ce n’est pas un métier difficile. Je ne sauve pas de vies. Je ne travaille pas dans une mine. Le football n’est pas un travail difficile. Il suffit de se poser les bonnes questions et de trouver les bonnes solutions. C’est tout », a résumé Sage devant les médias.
Cette prise de recul ne change pas l’urgence sportive. Palace attend une victoire en championnat depuis trois rencontres et accueillera Liverpool avec l’objectif d’interrompre cette série de défaites. Pour Sage, le prochain match offre donc une occasion immédiate de donner du poids à son discours.
Le contraste est net : à la pression qui accompagne sa position, le technicien oppose une approche pragmatique. Pas de plainte sur les contraintes du métier, mais des questions à résoudre. Dimanche, c’est la capacité de son équipe à y répondre face à Liverpool qui comptera, bien davantage que sa manière de vivre les critiques.
« Non, ce n’est pas un métier difficile. Je ne sauve pas de vies. Je ne travaille pas dans une mine. Le football n’est pas un travail difficile. Il suffit de se poser les bonnes questions et de trouver les bonnes solutions. C’est tout », a résumé Sage devant les médias.
Cette prise de recul ne change pas l’urgence sportive. Palace attend une victoire en championnat depuis trois rencontres et accueillera Liverpool avec l’objectif d’interrompre cette série de défaites. Pour Sage, le prochain match offre donc une occasion immédiate de donner du poids à son discours.
Le contraste est net : à la pression qui accompagne sa position, le technicien oppose une approche pragmatique. Pas de plainte sur les contraintes du métier, mais des questions à résoudre. Dimanche, c’est la capacité de son équipe à y répondre face à Liverpool qui comptera, bien davantage que sa manière de vivre les critiques.


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