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OM : un ex Marseillais en a ras-le-bol de Leonardo Balerdi !


Rédigé le Jeudi 29 Janvier 2026 à 07:35 écrit par


Eric Di Meco l'a répété mercredi soir sur RMC Sport : Leonardo Balerdi ne peut être ni titulaire, ni capitaine de l'OM. Après la débâcle face à Bruges (3-0) éliminant définitivement les Marseillais de la Ligue des Champions, l'ancien défenseur phocéen a explosé. « Ça fait des années que je le dis. Il a fait 3 bons mois en 6 ans et je me suis fait insulter pour ça. Il est capitaine ce mec !!! » Des critiques récurrentes depuis l'arrivée de Balerdi en provenance de Dortmund en 2020.

Balerdi n'a pas existé face à Bruges

L'OM termine 25e du classement de Ligue des Champions, éliminé avec un différentiel de buts inférieur d'une unité au Benfica. Le but du gardien Anatoliy Trubin à la 98e minute face au Real Madrid a scellé le sort des Portugais et des Marseillais. Deux défaites 0-3 en sept jours (Liverpool le 20 janvier, puis Bruges) enveniment le débat. Balerdi a reçu la note de 3/10 lors du revers contre Liverpool pour sa lenteur dans les relances et ses erreurs défensives. À Bruges, il n'a pas fait mieux, submergé par l'intensité belge lors de cette ronde qualificative élargie.

Il ne mérite pas le brassard de capitaine

Nommé capitaine en août 2024 après une prolongation jusqu'en 2028, Balerdi affiche des statistiques honorables cette saison : 65 tacles, 37 interceptions et 90,5% de précision dans les passes. Mais les chiffres ne comptent pas pour Di Meco, qui fustige le manque de régularité chronique du défenseur argentin « Comment un libéro peut-il regarder 10 minutes à qui donner le ballon dans ses 18 mètres ? », demandait-il après Liverpool.

Pour Di Meco, porter le brassard sur des épaules aussi fragiles semble incompréhensible. Balerdi, qui totalise 186 matchs avec l'OM, prouve un peu plus qu'il a atteint un plafond de verre qui l'empêchera de devenir un grand défenseur. Car le constat est là : l'Argentin est incapable de répondre présent lors des rendez-vous important. Et qu'on se le dise : le succès face au RC Lens n'était qu'un mirage face à une équipe lensoise dont la défense manquait cruellement d'automatisme en raison de la blessure de Samson Baidoo qui avait poussé Pierre Sage à bricoler. 

Ewan L.L
Journaliste passionné de foot et de l'Olympique de Marseille. Fan du Ribéry de la belle époque. En savoir plus sur cet auteur