Revenir à Marseille pour retrouver le terrain, puis découvrir que le match se joue dans les bureaux. Jean-Pierre Papin espérait une autre fin. Dans un entretien à L’Équipe relayé ce vendredi, l’ancien entraîneur de la réserve de l’OM accuse Ali Zarrak d’avoir miné son autorité et reproche à Pablo Longoria d’avoir laissé faire.
Son récit commence pourtant par du football : un groupe en difficulté, un 4-4-2 pour retrouver quelques certitudes, puis une deuxième place derrière Istres. Avant que l’arrivée du responsable de la Pro 2 ne transforme, selon lui, son quotidien en conflit de pouvoir.
« Ce monsieur décide de tout. Qui doit jouer, ou pas, qui punir, ou pas », dénonce Papin. L’entraîneur aurait donc conservé le banc, mais perdu les commandes. Une conception singulière de la répartition des tâches.
« Ce monsieur décide de tout. Qui doit jouer, ou pas, qui punir, ou pas », dénonce Papin. L’entraîneur aurait donc conservé le banc, mais perdu les commandes. Une conception singulière de la répartition des tâches.
Papin reproche à Longoria des alertes sans effet
L'ex président n’est pas épargné : « J’ai alerté dix fois Pablo, il m’a promis dix fois de s’en occuper, rien n’a changé. » Dans cette version des faits, Pablo Longoria recyclait continuellement les mêmes promesses restées sans suite.
Derrière l’amertume, l’accusation est grave : Papin affirme avoir subi du harcèlement moral pendant un an et demi. Un signalement aux ressources humaines et le recours à un cabinet extérieur avaient été rapportés dès octobre 2024. Il assure aujourd’hui que l’enquête a été interrompue, sans explication. Ce témoignage ne suffit pas, à lui seul, à établir les responsabilités.
Au-delà de Zarrak, son récit pose une question de gouvernance : quelle autorité reste-t-il à un entraîneur lorsque ses alertes ne changent rien ? Le prestige d’un nom ne remplace pas le soutien d’une direction.
Derrière l’amertume, l’accusation est grave : Papin affirme avoir subi du harcèlement moral pendant un an et demi. Un signalement aux ressources humaines et le recours à un cabinet extérieur avaient été rapportés dès octobre 2024. Il assure aujourd’hui que l’enquête a été interrompue, sans explication. Ce témoignage ne suffit pas, à lui seul, à établir les responsabilités.
Au-delà de Zarrak, son récit pose une question de gouvernance : quelle autorité reste-t-il à un entraîneur lorsque ses alertes ne changent rien ? Le prestige d’un nom ne remplace pas le soutien d’une direction.


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