La confiance, c’est bien. Avec une petite clause en bas du contrat, c’est encore mieux. Avant le déplacement de Nice à Lyon dimanche en Ligue 1, Olivier Pantaloni a confié avoir toute confiance aux arbitres, mais assorti d’une exigence : éviter les erreurs. Le sifflet n’a pas encore retenti que son mode d’emploi occupe déjà la conférence de presse.
Interrogé vendredi sur les précédentes polémiques entre les deux clubs, l’entraîneur niçois n’a pourtant dénoncé ni complot ni favoritisme. « Je fais confiance aux arbitres. Je pense qu’ils essaient de faire de leur mieux », a-t-il déclaré, avant la réserve : « Aujourd’hui, avec la technologie, je pense qu’il devrait y en avoir de moins en moins. » Des erreurs, évidemment. Pas des arbitres.
Difficile de lire là un gros coup de pression avant une rencontre qui s'annonce tendue. C’est plutôt une confiance sous surveillance : reconnaître la bonne volonté des officiels tout en rappelant que leurs décisions seront scrutées. Pantaloni ne renverse pas la table ; il vérifie qu’elle ne penche pas.
Lyon réclame aussi des garanties
En face, l’OL arrive avec ses propres griefs. Après la défaite contre Lens (2-1) et la blessure de Loïs Openda, le club a estimé que son attaquant n’avait « pas bénéficié de la protection nécessaire ». Une actualité qui raisonne forcément alors que le passif entre Lyon et Nice n'est pas anodin.
Voilà donc deux clubs qui abordent la rencontre avec des préoccupations arbitrales déjà exprimées. Autant dire que l'arbitrage sera scruté avec attention, et que la moindre erreur pourrait rapidement embraser le match.
Voilà donc deux clubs qui abordent la rencontre avec des préoccupations arbitrales déjà exprimées. Autant dire que l'arbitrage sera scruté avec attention, et que la moindre erreur pourrait rapidement embraser le match.


L'accueil


