Au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain s’est qualifié dans la douleur pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions après un nul 2-2 face à l'AS Monaco, au terme d’un match que Luis Enrique lui-même dit ne « pas avoir aimé ».
Un PSG qui tangue, un coach qui assume
Mené 1-0 après l’ouverture du score de Maghnes Akliouche juste avant la pause, le PSG a longtemps joué avec le feu malgré l’avantage acquis à l’aller (3-2 au Louis-II). Il a fallu un coup de casque de Marquinhos puis un but opportuniste de Khvicha Kvaratskhelia pour renverser la vapeur et offrir aux Parisiens une marge de deux buts sur l’ensemble de la double confrontation. Mais le but de Jordan Teze en toute fin de match est venu rappeler à quel point Paris maîtrise mal l’art de fermer une rencontre qu’il contrôle au tableau d’affichage.
En conférence de presse, Luis Enrique a reconnu « ne pas avoir aimé » la performance de son équipe, tout en jugeant le PSG « prêt pour jouer les prochains tours » de la Ligue des champions. L’Espagnol insiste sur la capacité de son groupe à « surmonter les difficultés » et à répondre présent dans les moments chauds, comme il l’avait déjà souligné avant le match retour.
En conférence de presse, Luis Enrique a reconnu « ne pas avoir aimé » la performance de son équipe, tout en jugeant le PSG « prêt pour jouer les prochains tours » de la Ligue des champions. L’Espagnol insiste sur la capacité de son groupe à « surmonter les difficultés » et à répondre présent dans les moments chauds, comme il l’avait déjà souligné avant le match retour.
Prêt pour la C1… vraiment ?
Sur le terrain, les chiffres rappellent pourtant une équipe friable : quatre buts encaissés sur la double confrontation, des temps faibles mal gérés et une dépendance évidente aux coups d’éclat individuels. Mais dans le discours, Luis Enrique ne lâche rien : « S’il y a une équipe prête pour les prochains tours, c’est nous », répète-t-il, sûr de son projet et de la résilience de son vestiaire. Reste à savoir si cette confiance assumée relèvera du génie prophétique… ou du déni collectif quand l’orchestre de la C1 jouera plus fort.


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