Le PSG peut décrocher son 14e titre de champion de France ce mercredi à Bollaert. Mais avant ce rendez-vous historique face au RC Lens, Luis Enrique a tenu à saluer l'adversaire qui lui a donné le plus de fil à retordre cette saison. Un compliment rare de la part du technicien espagnol, connu pour sa sobriété dans l'exercice des éloges.
À 24 heures du coup d'envoi face au dauphin artésien, le boss parisien a reconnu l'exploit réalisé par les Sang et Or. « Personne en début de saison n'imaginait ça. C'est la première fois depuis que je suis ici qu'il y a une équipe qui nous pose des problèmes », a-t-il déclaré ce mardi en conférence de presse. Une manière d'admettre que la balade en tête du classement n'a pas été aussi tranquille que prévu.
À 24 heures du coup d'envoi face au dauphin artésien, le boss parisien a reconnu l'exploit réalisé par les Sang et Or. « Personne en début de saison n'imaginait ça. C'est la première fois depuis que je suis ici qu'il y a une équipe qui nous pose des problèmes », a-t-il déclaré ce mardi en conférence de presse. Une manière d'admettre que la balade en tête du classement n'a pas été aussi tranquille que prévu.
Pierre Sage préféré à Luis Enrique
Le natif de Gijón n'a pas ménagé ses compliments envers Pierre Sage, fraîchement sacré meilleur entraîneur de Ligue 1 aux Trophées UNFP lundi soir. « Félicitations au coach Pierre Sage, pour les résultats et la manière dont l'équipe joue », a-t-il ajouté, reconnaissant le travail colossal du technicien lensois qui a mené son groupe à la deuxième place et à une qualification en Ligue des Champions.
Ironie du sort, Sage lui-même a estimé que Luis Enrique « aurait dû l'emporter » pour ce trophée. Un fair-play mutuel qui témoigne du respect entre deux coachs qui ont porté leurs équipes au plus haut niveau. Mais ce mercredi soir, les politesses cesseront : le PSG, fort de ses six points d'avance, n'a besoin que d'un nul pour soulever le trophée.
Ironie du sort, Sage lui-même a estimé que Luis Enrique « aurait dû l'emporter » pour ce trophée. Un fair-play mutuel qui témoigne du respect entre deux coachs qui ont porté leurs équipes au plus haut niveau. Mais ce mercredi soir, les politesses cesseront : le PSG, fort de ses six points d'avance, n'a besoin que d'un nul pour soulever le trophée.


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