À deux doigts de relancer le FC Nantes au Parc, Louis Leroux a vu son but refusé pour un hors-jeu au millimètre face au PSG. Le jeune milieu ne cache pas sa frustration, dans un moment où les Canaris jouent leur survie en Ligue 1.
Le FC Nantes savait que ce déplacement au Parc des Princes, pour ce match en retard de la 26e journée de Ligue 1, serait une mission commando. Menés par le PSG, les Canaris ont pourtant cru revenir immédiatement dans le match grâce à Louis Leroux, avant que la VAR ne vienne tout balayer pour un hors-jeu infinitésimal.
En zone mixte, le milieu de 20 ans n’a pas tourné autour du pot. « Sur mon but refusé, j'ai revu les images. Je pense qu'ils ont un peu essayé de trouver quelque chose, une demi-épaule... Mais bon, ça fait partie du jeu. C'est dommage, j'étais content d'égaliser et de nous relancer dans le match. Ça me faisait aussi du bien personnellement », a lâché Leroux, lucide mais touché.
Le FC Nantes savait que ce déplacement au Parc des Princes, pour ce match en retard de la 26e journée de Ligue 1, serait une mission commando. Menés par le PSG, les Canaris ont pourtant cru revenir immédiatement dans le match grâce à Louis Leroux, avant que la VAR ne vienne tout balayer pour un hors-jeu infinitésimal.
En zone mixte, le milieu de 20 ans n’a pas tourné autour du pot. « Sur mon but refusé, j'ai revu les images. Je pense qu'ils ont un peu essayé de trouver quelque chose, une demi-épaule... Mais bon, ça fait partie du jeu. C'est dommage, j'étais content d'égaliser et de nous relancer dans le match. Ça me faisait aussi du bien personnellement », a lâché Leroux, lucide mais touché.
Un but refusé qui pèse lourd dans la lutte pour le maintien du FC Nantes
Au-delà du score final (3-0 pour Paris), c’est ce tournant qui reste en travers de la gorge nantaise. À cinq points du barragiste Auxerre et avec un calendrier infernal (Rennes, Marseille, Lens, Toulouse), chaque détail compte dans la course au maintien. Cette égalisation aurait changé l’atmosphère, le plan de jeu, peut-être même la confiance d’un groupe enlisé dans la zone rouge depuis des semaines.
Sur les réseaux, les supporters du FCN dénoncent un « hors-jeu à la demi-épaule », estimant que ce type de décision casse l’élan des équipes qui jouent leur peau. D’autres refusent de tout mettre sur l’arbitrage et pointent l’impuissance globale des Nantais face à un PSG sérieux, solide et clinique.
Reste que l’image de Leroux, célébration coupée net par la VAR, raconte bien le moment nantais : une équipe qui pense enfin respirer… avant de replonger. À lui et aux Canaris de transformer cette frustration en révolte, dès le prochain choc pour éviter d'acter une relégation quasi définitive dès ce weekend face au Stade Rennais.
Sur les réseaux, les supporters du FCN dénoncent un « hors-jeu à la demi-épaule », estimant que ce type de décision casse l’élan des équipes qui jouent leur peau. D’autres refusent de tout mettre sur l’arbitrage et pointent l’impuissance globale des Nantais face à un PSG sérieux, solide et clinique.
Reste que l’image de Leroux, célébration coupée net par la VAR, raconte bien le moment nantais : une équipe qui pense enfin respirer… avant de replonger. À lui et aux Canaris de transformer cette frustration en révolte, dès le prochain choc pour éviter d'acter une relégation quasi définitive dès ce weekend face au Stade Rennais.


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