Viré par le FC Nantes en décembre, annoncé comme « le coach qui allait faire descendre deux clubs », Luis Castro a finalement sauvé Levante en Liga… et il n’a pas oublié les sorties de Waldemar Kita. Dans un entretien accordé à Ouest-France, le Portugais a réglé ses comptes, calmement mais très frontalement, avec le président nantais.
Le contexte, vous le connaissez : fin avril, Kita allume publiquement son ancien coach, expliquant qu’il n’aurait « jamais dû prendre cet entraîneur sans expérience », parlant même d’un « éducateur » incapable de réussir. Réponse de l’intéressé, une fois le maintien de Levante validé : « Il pensait que j’allais faire descendre deux clubs. Mon avis, c’est que je n’en ai fait descendre aucun. »
Le contexte, vous le connaissez : fin avril, Kita allume publiquement son ancien coach, expliquant qu’il n’aurait « jamais dû prendre cet entraîneur sans expérience », parlant même d’un « éducateur » incapable de réussir. Réponse de l’intéressé, une fois le maintien de Levante validé : « Il pensait que j’allais faire descendre deux clubs. Mon avis, c’est que je n’en ai fait descendre aucun. »
Kita n'a rien à faire dans le milieu du foot
Luis Castro ne s’arrête pas là et attaque directement le mode de management de Waldemar Kita. « C’est une personne qui ne s’intéresse pas au foot. Une personne qui ne regarde pas les entraînements », lâche-t-il, toujours dans Ouest-France. Il raconte aussi la distance avec son ancien patron : « La fois où j’ai passé le plus de temps avec le propriétaire du FC Nantes, c’était une soirée avec les supporters. »
À l’inverse, il souligne la relation beaucoup plus directe à Levante : « La première semaine à Levante, j’ai plus parlé avec le propriétaire du club qu’avec celui de Nantes dans toute ma vie ! » Castro insiste sur un point : il refuse les règlements de comptes par médias interposés. « Ceux qui veulent me parler viennent directement me voir. Ils ne sortent pas de choses dans la presse. C’est important pour moi. »
À l’inverse, il souligne la relation beaucoup plus directe à Levante : « La première semaine à Levante, j’ai plus parlé avec le propriétaire du club qu’avec celui de Nantes dans toute ma vie ! » Castro insiste sur un point : il refuse les règlements de comptes par médias interposés. « Ceux qui veulent me parler viennent directement me voir. Ils ne sortent pas de choses dans la presse. C’est important pour moi. »
Conscience tranquille et déçu pour le FC Nantes
Sportivement, le contraste est violent : Levante maintenu, Nantes relégué en Ligue 2. De quoi nourrir un vrai sentiment de revanche pour l’ancien coach des Canaris, même s’il assure suivre toujours le club et se dire « déçu » de cette descente au regard de la grandeur du FCN et de ses supporters.
« Je suis parti de Nantes la conscience tranquille, car je sais le travail que j’ai fait ! », insiste Luis Castro, en confiant que plusieurs salariés du club l’ont félicité après le maintien de Levante. Une sortie qui fait écho aux propos très durs de Kita, déjà contraint de rétropédaler publiquement ces dernières semaines.
« Je suis parti de Nantes la conscience tranquille, car je sais le travail que j’ai fait ! », insiste Luis Castro, en confiant que plusieurs salariés du club l’ont félicité après le maintien de Levante. Une sortie qui fait écho aux propos très durs de Kita, déjà contraint de rétropédaler publiquement ces dernières semaines.


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