Sous pression des supporters et lassé d’un "environnement pas très bon", Waldemar Kita a lancé un avertissement glaçant sur l’avenir du FC Nantes, allant jusqu’à agiter le spectre d’un scénario à la Bordeaux.
Le président du FC Nantes a encore frappé fort. Interrogé sur la possibilité de vendre le club, Waldemar Kita a d’abord répondu par une pique : “Pourquoi que vous ne vendez pas ? Personne n’est intéressé ?” avant de dérouler un discours à la fois fataliste et très personnel.
"À qui ? Vous savez, l’environnement n’est pas très bon… JE POURRAIS LÂCHER TOUT LE MONDE DEMAIN, mais ce n’est pas honnête", a lâché le boss nantais, expliquant qu’il ne se voyait pas abandonner les "250 salariés" du club. "Je suis un professionnel. Je respecte les gens avec lesquels je travaille."
Le président du FC Nantes a encore frappé fort. Interrogé sur la possibilité de vendre le club, Waldemar Kita a d’abord répondu par une pique : “Pourquoi que vous ne vendez pas ? Personne n’est intéressé ?” avant de dérouler un discours à la fois fataliste et très personnel.
"À qui ? Vous savez, l’environnement n’est pas très bon… JE POURRAIS LÂCHER TOUT LE MONDE DEMAIN, mais ce n’est pas honnête", a lâché le boss nantais, expliquant qu’il ne se voyait pas abandonner les "250 salariés" du club. "Je suis un professionnel. Je respecte les gens avec lesquels je travaille."
L'énorme coup de pression de Kita
La phrase qui a fait tilt chez tous les supporters est tombée derrière : "Maintenant, je ne peux pas continuer à travailler dans ce contexte-là. Ça va finir comme Bordeaux si ça continue…" Une référence lourde de sens quand on se souvient de l’effondrement des Girondins, plombés par les déficits et les décisions de la DNCG.
Pour défendre son bilan, Kita insiste sur son héritage : "J’ai su gérer le moment le plus difficile du foot français (la période du Covid). Je n’ai pas laissé Nantes dans la merde. (…) Il y a quand même 250 salariés, je n’en ai pas laissé un dans la merde." Un discours qui colle avec les chiffres : selon le rapport financier de la LFP, le président a réinjecté environ 45 millions d’euros en 2025 pour stabiliser les comptes du FCN.
"Au moins, j’aimerais qu’on dise : ‘il tient le club.’ Oui, je tiens le club. Comme je le peux, avec mes moyens, mais je le tiens", résume-t-il, en ciblant “la Brigade Loire, les politiques, les droits TV” comme autant de forces contraires. Entre lassitude, menace à peine voilée et auto-défense, ce nouveau coup de pression risque encore de fracturer un peu plus la relation déjà explosive entre Kita et une bonne partie de la Beaujoire.
Pour défendre son bilan, Kita insiste sur son héritage : "J’ai su gérer le moment le plus difficile du foot français (la période du Covid). Je n’ai pas laissé Nantes dans la merde. (…) Il y a quand même 250 salariés, je n’en ai pas laissé un dans la merde." Un discours qui colle avec les chiffres : selon le rapport financier de la LFP, le président a réinjecté environ 45 millions d’euros en 2025 pour stabiliser les comptes du FCN.
"Au moins, j’aimerais qu’on dise : ‘il tient le club.’ Oui, je tiens le club. Comme je le peux, avec mes moyens, mais je le tiens", résume-t-il, en ciblant “la Brigade Loire, les politiques, les droits TV” comme autant de forces contraires. Entre lassitude, menace à peine voilée et auto-défense, ce nouveau coup de pression risque encore de fracturer un peu plus la relation déjà explosive entre Kita et une bonne partie de la Beaujoire.


L'accueil

