Un derby cruel, un ancien capitaine bourreau
Le football peut parfois être cruel : un match sérieux, 13 tirs, des situations à la pelle… et une défaite 2-1 dans le temps additionnel, sur un but signé Valentin Rongier, l’ancien capitaine de la Maison jaune, désormais patron du milieu au Stade Rennais. Cruel, presque indécent pour un FC Nantes qui, au niveau du contenu, n’a pas démérité face à une équipe rennaise qui joue l’Europe et vise la Ligue des Champions.
En conférence de presse, Vahid Halilhodzic n’a pas cherché d’excuses : « Je suis abattu depuis un moment. On est tous abattus, très tristes. Pour qu'il y ait de l'espoir, pour qu'il y ait un miracle, il faut gagner, mais on ne gagne pas. Je suis triste pour les joueurs. Je ne peux rien leur reprocher sur l'engagement, la volonté. On a montré un certain niveau face à une équipe qui joue l'Europe, la Ligue des Champions même, mais notre efficacité est presque inexistante, puisqu'on a frappé 24 fois. On a montré nos limites. » Des mots forts, dans la lignée de son discours sans filtre depuis son retour sur le banc nantais.
Sur le plan comptable, c’est un coup de massue : déjà en grande difficulté après la gifle reçue au Parc face au PSG, Nantes reste coincé en bas de tableau, condamné à regarder Auxerre rester à distance dans la course au maintien.
En conférence de presse, Vahid Halilhodzic n’a pas cherché d’excuses : « Je suis abattu depuis un moment. On est tous abattus, très tristes. Pour qu'il y ait de l'espoir, pour qu'il y ait un miracle, il faut gagner, mais on ne gagne pas. Je suis triste pour les joueurs. Je ne peux rien leur reprocher sur l'engagement, la volonté. On a montré un certain niveau face à une équipe qui joue l'Europe, la Ligue des Champions même, mais notre efficacité est presque inexistante, puisqu'on a frappé 24 fois. On a montré nos limites. » Des mots forts, dans la lignée de son discours sans filtre depuis son retour sur le banc nantais.
Sur le plan comptable, c’est un coup de massue : déjà en grande difficulté après la gifle reçue au Parc face au PSG, Nantes reste coincé en bas de tableau, condamné à regarder Auxerre rester à distance dans la course au maintien.
Un maintien qui passe par un exploit XXL
Le problème, c’est la répétition du scénario. Depuis l’arrivée d’Halilhodzic, les Canaris ont déjà laissé filer quatre points dans le temps additionnel alors que le contenu méritait mieux. Ce manque de maîtrise dans le money-time coûte très cher à un FC Nantes déjà plombé par un début de saison catastrophique sous Luis Castro, que Waldemar Kita a publiquement fracassé il y a quelques jours en pleine tempête.
À quatre journées de la fin, Nantes compte cinq points de retard sur le barragiste Auxerre, un gouffre à ce stade, surtout pour une équipe en crise de résultats chroniques. Le club a déjà fait pire que la période Gourcuff-Domenech en termes de points, preuve qu’on ne parle pas d’un simple trou d’air mais d’une saison structurellement ratée.
Comme si cela ne suffisait pas, les pépins s’accumulent : Tylel Tati, blessé à la cuisse, est forfait jusqu’à la fin de saison, un vrai coup dur dans un effectif déjà sous pression extrême. Dans ce contexte, Halilhodzic l’a dit sans masque : pour espérer doubler Auxerre et se sauver via les barrages, il faudra un « miracle », une série parfaite et au moins deux défaites de l'AJA.
À quatre journées de la fin, Nantes compte cinq points de retard sur le barragiste Auxerre, un gouffre à ce stade, surtout pour une équipe en crise de résultats chroniques. Le club a déjà fait pire que la période Gourcuff-Domenech en termes de points, preuve qu’on ne parle pas d’un simple trou d’air mais d’une saison structurellement ratée.
Comme si cela ne suffisait pas, les pépins s’accumulent : Tylel Tati, blessé à la cuisse, est forfait jusqu’à la fin de saison, un vrai coup dur dans un effectif déjà sous pression extrême. Dans ce contexte, Halilhodzic l’a dit sans masque : pour espérer doubler Auxerre et se sauver via les barrages, il faudra un « miracle », une série parfaite et au moins deux défaites de l'AJA.


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