Au FC Nantes, la parenthèse Ahmed Kantari touche à sa fin. Le constat est brutal : deux victoires pour huit défaites en Ligue 1, une 17e place et un maintien qui s’effiloche semaine après semaine. Selon Ouest France, Waldemar et Franck Kita ont décidé de tourner la page et activent déjà deux noms pour terminer la saison : Stéphane Moreau, actuel coach des U19, et Pierre Aristouy, ancien technicien des pros.
Cette bascule n’a rien d’une réaction à chaud. Depuis plusieurs jours, la direction nantaise s’interroge sur la capacité de Kantari à enrayer la chute sportive. La défaite de trop face à Angers SCO, les tribunes qui grondent, un vestiaire qui doute : tous les signaux sont au rouge. Ouest-France soulignait encore ce week-end combien l’apport de Kantari reste « calamiteux » depuis sa prise de fonctions en décembre 2025. Dans ce climat, l’option interne prend du poids.
Stéphane Moreau incarne cette solution maison. Ancien patron du centre de formation à Laval puis formateur au PSG, il est revenu à Nantes pour prendre les U19, avec des résultats solides et une réputation de pédagogue exigeant. Il connaît la génération qui pousse, maîtrise l’environnement et offre un profil de pompier calme, capable de remobiliser un groupe à court terme. Confier les clés à Moreau, ce serait miser sur la continuité de la formation nantaise pour se sortir du bourbier.
À l’inverse, la piste Pierre Aristouy a un parfum de revanche. L’homme qui avait sauvé le FCN de la relégation en 2023 avant d’être débarqué quelques mois plus tard voit son nom revenir avec insistance autour de la Jonelière. Une partie des supporters n’a jamais digéré son éviction et verrait d’un bon œil son retour, comme pour réparer une erreur stratégique des Kita. Reste une question : Aristouy accepterait-il de replonger dans ce contexte instable, avec un maintien à aller chercher en neuf journées ?
Quoi qu’il arrive, le choix s’annonce décisif. Moreau pour la logique de club, Aristouy pour le symbole fort : les dirigeants nantais jouent une nouvelle fois gros sur le banc. La prochaine décision pourrait bien valoir un ticket pour une saison de plus en Ligue 1… ou un naufrage de plus au palmarès des entraîneurs sacrifiés.
Cette bascule n’a rien d’une réaction à chaud. Depuis plusieurs jours, la direction nantaise s’interroge sur la capacité de Kantari à enrayer la chute sportive. La défaite de trop face à Angers SCO, les tribunes qui grondent, un vestiaire qui doute : tous les signaux sont au rouge. Ouest-France soulignait encore ce week-end combien l’apport de Kantari reste « calamiteux » depuis sa prise de fonctions en décembre 2025. Dans ce climat, l’option interne prend du poids.
Stéphane Moreau incarne cette solution maison. Ancien patron du centre de formation à Laval puis formateur au PSG, il est revenu à Nantes pour prendre les U19, avec des résultats solides et une réputation de pédagogue exigeant. Il connaît la génération qui pousse, maîtrise l’environnement et offre un profil de pompier calme, capable de remobiliser un groupe à court terme. Confier les clés à Moreau, ce serait miser sur la continuité de la formation nantaise pour se sortir du bourbier.
À l’inverse, la piste Pierre Aristouy a un parfum de revanche. L’homme qui avait sauvé le FCN de la relégation en 2023 avant d’être débarqué quelques mois plus tard voit son nom revenir avec insistance autour de la Jonelière. Une partie des supporters n’a jamais digéré son éviction et verrait d’un bon œil son retour, comme pour réparer une erreur stratégique des Kita. Reste une question : Aristouy accepterait-il de replonger dans ce contexte instable, avec un maintien à aller chercher en neuf journées ?
Quoi qu’il arrive, le choix s’annonce décisif. Moreau pour la logique de club, Aristouy pour le symbole fort : les dirigeants nantais jouent une nouvelle fois gros sur le banc. La prochaine décision pourrait bien valoir un ticket pour une saison de plus en Ligue 1… ou un naufrage de plus au palmarès des entraîneurs sacrifiés.


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