Après le succès autoritaire face à l’OM (2-0) en ouverture de la 23e journée de Ligue 1 grâce à un doublé de Ludovic Ajorque, le Stade Brestois pointe à la 11e place de Ligue 1 avec 30 points, un matelas déjà sérieux pour une équipe programmée pour jouer le maintien cette saison. Interrogé par Ligue 1+, Éric Roy a dévoilé sa feuille de route : « Dans la tête, j’avais pour objectif de régler le maintien avant la prochaine trêve internationale, j’espère qu’on va y arriver. Si jamais on y arrive, j’aime bien me projeter sur des objectifs les uns après les autres donc si on remplit le premier, on essayera d’avoir plus d’ambitions. » Pas de grandes déclarations, mais une méthode par paliers, froide et assumée.
Cette prudence prend tout son sens quand on regarde le contexte économique du club : avec un budget estimé à 35 millions d’euros, le SB29 affiche seulement le 16e budget de l’élite. « Au départ, avec un des plus petits budgets, le 16e, on ne va pas faire les fanfarons », a rappelé Roy, lucide sur la réalité brestoise malgré une saison précédente en Ligue des champions qui aurait pu griser tout le monde. La campagne européenne a rempli les caisses, mais elle n’a pas changé le logiciel : à Brest, on parle d’abord survie avant de parler Europe.
Avec 30 points au compteur et une dynamique relancée, Brest peut déjà commencer à jeter un œil vers le haut sans trahir sa ligne de conduite. Encore « quelques points » pour solder la peur, et Roy se donnera le droit de rêver plus grand… mais toujours sans faire les fanfarons.
Compte tenu du rythme des trois derniers et des calendriers de Metz, Nantes, Auxerre, voire le Paris FC et Nice, le maintien direct devrait se jouer autour des 32-33 points. Un seul succès pourrait donc assurer le maintien pour le SB29.
Cette prudence prend tout son sens quand on regarde le contexte économique du club : avec un budget estimé à 35 millions d’euros, le SB29 affiche seulement le 16e budget de l’élite. « Au départ, avec un des plus petits budgets, le 16e, on ne va pas faire les fanfarons », a rappelé Roy, lucide sur la réalité brestoise malgré une saison précédente en Ligue des champions qui aurait pu griser tout le monde. La campagne européenne a rempli les caisses, mais elle n’a pas changé le logiciel : à Brest, on parle d’abord survie avant de parler Europe.
Avec 30 points au compteur et une dynamique relancée, Brest peut déjà commencer à jeter un œil vers le haut sans trahir sa ligne de conduite. Encore « quelques points » pour solder la peur, et Roy se donnera le droit de rêver plus grand… mais toujours sans faire les fanfarons.
Compte tenu du rythme des trois derniers et des calendriers de Metz, Nantes, Auxerre, voire le Paris FC et Nice, le maintien direct devrait se jouer autour des 32-33 points. Un seul succès pourrait donc assurer le maintien pour le SB29.


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