La Direction technique de l’arbitrage (DTA) a reconnu que le Stade Brestois aurait dû bénéficier d’un penalty pour une main de Benjamin André lors du nul entre Lille et Brest. Une nouvelle prise de position qui relance le débat sur la cohérence de l’arbitrage en Ligue 1.
Une main de Benjamin André qui fait polémique
Le fait de jeu intervient lors de la rencontre Lille–Brest (1-1), comptant pour la 22e journée de Ligue 1, au Stade Pierre Mauroy - Decathlon Arena. Sur une action brestoise dans la surface, le ballon touche le corps puis le bras de Benjamin André, suscitant de vives protestations des Ty-Zefs. L’arbitre de champ ne signale rien et la VAR ne l’invite pas à venir consulter les images, ce qui entretient immédiatement le sentiment d’injustice côté brestois.
La Direction technique de l’arbitrage a, après analyse des images, estimé que Brest aurait dû obtenir un penalty sur cette action de main du milieu lillois. Dans son fonctionnement habituel, la DTA revient chaque semaine sur plusieurs situations litigieuses et n’hésite plus, depuis plusieurs mois, à parler « d’erreur manifeste » quand la décision initiale ne correspond pas à son interprétation du règlement.
Pour Brest, la reconnaissance a posteriori ne change rien au tableau d’affichage ni au classement, mais elle confirme surtout que M.Ben El Hadj aurait dû être sollicité par la VAR.
La Direction technique de l’arbitrage a, après analyse des images, estimé que Brest aurait dû obtenir un penalty sur cette action de main du milieu lillois. Dans son fonctionnement habituel, la DTA revient chaque semaine sur plusieurs situations litigieuses et n’hésite plus, depuis plusieurs mois, à parler « d’erreur manifeste » quand la décision initiale ne correspond pas à son interprétation du règlement.
Pour Brest, la reconnaissance a posteriori ne change rien au tableau d’affichage ni au classement, mais elle confirme surtout que M.Ben El Hadj aurait dû être sollicité par la VAR.


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