La défaite est là, et elle laisse le RC Lens avec quatre points après cinq journées. Mais pour sa première sur le banc, Yannick Cahuzac a surtout vu une équipe capable de se relever dans un contexte difficile : déplacement chez un Monaco invaincu, leader provisoire après son succès, et semaine mouvementée après le départ de Dino Toppmöller.
Paris Brunner avait placé l’ASM devant à la 31e minute. Lens n’a pourtant pas sombré. Les Sang et Or ont égalisé par Matthieu Udol à la 56e minute, puis ont installé une pression plus durable sur le camp monégasque. Le scénario a basculé à nouveau en fin de rencontre, lorsque Jonathan Gradit a inscrit un but contre son camp.
Paris Brunner avait placé l’ASM devant à la 31e minute. Lens n’a pourtant pas sombré. Les Sang et Or ont égalisé par Matthieu Udol à la 56e minute, puis ont installé une pression plus durable sur le camp monégasque. Le scénario a basculé à nouveau en fin de rencontre, lorsque Jonathan Gradit a inscrit un but contre son camp.
Lens a répondu après la pause
Le score ne dit pas tout d’un match présenté comme « à deux visages » par le film de la rencontre. Monaco a longtemps eu la maîtrise avant de subir le réveil lensois en seconde période. C’est précisément le point à retenir pour Cahuzac : son équipe a su modifier le rapport de force au lieu de s’éteindre après l’ouverture du score.
Cette réaction ne gomme ni les fragilités actuelles ni le besoin de résultats rapides. Elle permet en revanche d’éviter une conclusion trop brutale après cette première. Face à une équipe monégasque qui restait invaincue et qui a pris seule la tête provisoire du championnat avec 13 points, Lens a été en mesure de revenir et de faire douter son adversaire.
Cette réaction ne gomme ni les fragilités actuelles ni le besoin de résultats rapides. Elle permet en revanche d’éviter une conclusion trop brutale après cette première. Face à une équipe monégasque qui restait invaincue et qui a pris seule la tête provisoire du championnat avec 13 points, Lens a été en mesure de revenir et de faire douter son adversaire.
Gradit, un dénouement cruel mais des motifs d'espoir
Le but contre son camp de Gradit à la 83e minute a privé les Lensois d’un résultat qui semblait alors possible. Néanmoins, il y a des choses positives à retenir du côté de Lens. On a retrouvé une équipe plus soudée dans le jeu, plus de cohérence entre la défense est le milieu de terrain ; plus d'intensité. Il y a encore pas mal de taf pour Cahuzac et son staff, mais n'oublions pas que c'était l'AS Monaco en face, soit la meilleur équipe de Ligue 1 du moment.
Si on devait retenir trois joueurs : Jean-Clair Todibo qui a clairement apporté de la sérénité même s'il manque encore de coffre et de rythme. Michaël Cuisance qui a rendu une bonne copie, probablement la meilleur depuis qu'il est à Lens. Jonathan Gradit qui revient bien malgré le but contre son camp en toute fin de match.
Il y a vraiment des motifs d'espoir pour Lens, d'autant plus que la trêve internationale va permettre à Yannick Cahuzac de travailler efficacement sur une longue période, permettre à Gradit et Todibo de continuer à monter en régime, et surtout récupérer quelques joueurs actuellement blessés.
Si on devait retenir trois joueurs : Jean-Clair Todibo qui a clairement apporté de la sérénité même s'il manque encore de coffre et de rythme. Michaël Cuisance qui a rendu une bonne copie, probablement la meilleur depuis qu'il est à Lens. Jonathan Gradit qui revient bien malgré le but contre son camp en toute fin de match.
Il y a vraiment des motifs d'espoir pour Lens, d'autant plus que la trêve internationale va permettre à Yannick Cahuzac de travailler efficacement sur une longue période, permettre à Gradit et Todibo de continuer à monter en régime, et surtout récupérer quelques joueurs actuellement blessés.


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