Pierre Sage met la pression sur la LFP autour de Lens‑PSG
Programmé le 11 avril à Bollaert, le choc RC Lens-PSG de la 29e journée se retrouve au cœur d’un bras de fer silencieux, coincé entre les deux quarts de finale de Ligue des champions entre Paris et Liverpool, les 8 et 14 avril. Officiellement, le PSG n’a pas encore saisi la LFP, mais l’hypothèse d’un report circule déjà en coulisses, dans le sillage du décalage obtenu pour PSG-Nantes avant la double confrontation contre Chelsea.
Côté dirigeance, Lens ne ferme pas totalement la porte, estimant que le dossier pourrait être étudié "si cela fait sens pour le club", comme l’ont rapporté plusieurs médias. Mais sur le terrain médiatique, le ton est nettement plus rugueux. Interrogé par Ligue1+ sur un possible report, Pierre Sage a été frontal : « C’est une demande du club ou de la LFP ? Nous ne sommes pas d’accord. De base et du haut de la pyramide. » a t'il confié avant de poursuivre.
« Je comprends que le repos rende plus performant, ils l’ont montré à Chelsea, mais aujourd’hui c’est un club très performant, engagé partout, qui connaît les contraintes », insiste‑t‑il, refusant de voir son groupe "subir" une nouvelle faveur accordée au champion de France en titre.
Alors qu’aucune démarche formelle n'a pour l'heure encore été entreprise entre Paris, Lens et la LFP, la balle est désormais dans le camp de l’instance, sommée d’arbitrer entre la protection des nuits européennes du PSG et l’équité d’un championnat où Lens joue, lui aussi, très gros.
Côté dirigeance, Lens ne ferme pas totalement la porte, estimant que le dossier pourrait être étudié "si cela fait sens pour le club", comme l’ont rapporté plusieurs médias. Mais sur le terrain médiatique, le ton est nettement plus rugueux. Interrogé par Ligue1+ sur un possible report, Pierre Sage a été frontal : « C’est une demande du club ou de la LFP ? Nous ne sommes pas d’accord. De base et du haut de la pyramide. » a t'il confié avant de poursuivre.
« Je comprends que le repos rende plus performant, ils l’ont montré à Chelsea, mais aujourd’hui c’est un club très performant, engagé partout, qui connaît les contraintes », insiste‑t‑il, refusant de voir son groupe "subir" une nouvelle faveur accordée au champion de France en titre.
Alors qu’aucune démarche formelle n'a pour l'heure encore été entreprise entre Paris, Lens et la LFP, la balle est désormais dans le camp de l’instance, sommée d’arbitrer entre la protection des nuits européennes du PSG et l’équité d’un championnat où Lens joue, lui aussi, très gros.


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