À Villarreal, le PSG n’a laissé que dix-sept minutes à son adversaire pour espérer. Quatre buts avaient déjà frappé les Espagnols, avant un succès 6-0 à l’Estadio de la Cerámica, mardi, lors de la quatrième journée de Ligue des champions. Pour Luis Enrique, cette démonstration nourrit un débat qui dépasse désormais ses qualités d’entraîneur : sa place dans l’histoire parisienne.
Jérôme Rothen accepte de le placer au sommet, mais dans un périmètre précis. « Dans les années qataries, il n’y a pas photo c’est le plus grand », a expliqué l’ancien milieu sur RMC, dans Rothen s’enflamme. Il rappelle toutefois que les moyens dont dispose l’Espagnol pèsent dans son palmarès et refuse de réduire le PSG à l’ère QSI.
L’objection mérite d’être entendue. Elle ne suffit pas à limiter la portée de ce qu’a construit Luis Enrique.
Jérôme Rothen accepte de le placer au sommet, mais dans un périmètre précis. « Dans les années qataries, il n’y a pas photo c’est le plus grand », a expliqué l’ancien milieu sur RMC, dans Rothen s’enflamme. Il rappelle toutefois que les moyens dont dispose l’Espagnol pèsent dans son palmarès et refuse de réduire le PSG à l’ère QSI.
L’objection mérite d’être entendue. Elle ne suffit pas à limiter la portée de ce qu’a construit Luis Enrique.
Deux Ligues des champions, pas seulement une question de budget
Le PSG possède une histoire antérieure à 2011. Reconnaître la grandeur de Luis Enrique ne retire rien à ceux qui l’ont écrite. Mais le technicien a conduit Paris à ses deux premiers sacres en Ligue des champions, en 2025 puis en 2026. Ce doublé constitue un argument autrement plus lourd qu’une accumulation de trophées nationaux.
L’argent finance un effectif, pas une identité de jeu. À Villarreal, le pressing et les récupérations parisiennes ont immédiatement étouffé la rencontre. Avant même le coup d’envoi, Georges Mikautadze soulignait la complémentarité totalement folle et la polyvalence du PSG. Le terrain a donné une traduction brutale à son constat.
C’est là que la réserve financière atteint sa limite : disposer de grands joueurs et leur faire produire un football collectif aussi abouti sont deux choses différentes. Le budget permet de recruter ; il n’explique pas, à lui seul, la puissance du collectif.
Le classement des légendes restera subjectif. Mais au regard du sommet atteint et de la manière de s’y maintenir, notre choix est net : Luis Enrique est le plus grand personnage de l’histoire du PSG. Pas seulement de sa période qatarie.
L’argent finance un effectif, pas une identité de jeu. À Villarreal, le pressing et les récupérations parisiennes ont immédiatement étouffé la rencontre. Avant même le coup d’envoi, Georges Mikautadze soulignait la complémentarité totalement folle et la polyvalence du PSG. Le terrain a donné une traduction brutale à son constat.
C’est là que la réserve financière atteint sa limite : disposer de grands joueurs et leur faire produire un football collectif aussi abouti sont deux choses différentes. Le budget permet de recruter ; il n’explique pas, à lui seul, la puissance du collectif.
Le classement des légendes restera subjectif. Mais au regard du sommet atteint et de la manière de s’y maintenir, notre choix est net : Luis Enrique est le plus grand personnage de l’histoire du PSG. Pas seulement de sa période qatarie.


L'accueil
