L'équipe a changé, le souvenir reste. Avant de retrouver le FC Barcelone avec Aston Villa, ce mardi en Ligue des champions, Unai Emery a été ramené à une soirée qui a hanté pendant de nombreuses années les nuits des supporters parisiens : le 8 mars 2017. Plus de neuf ans après la remontada, l’ancien entraîneur du PSG estime toujours que cette rencontre aurait nécessité l’assistance vidéo à l’arbitrage.
Interrogé lundi en conférence de presse sur les enseignements de cette défaite, le technicien espagnol a d’abord évoqué son parcours, commencé sur un banc en 2004. Puis il a distingué deux formes d’apprentissage : ce qui relève du jeu et ce qui, à ses yeux, le dépasse. « Et lors de cette rencontre, j’ai énormément appris. D’une part sur le plan sportif, et d’autre part sur le plan extra-sportif. La VAR aurait été nécessaire à ce moment-là », a-t-il déclaré, selon les propos rapportés par Le Parisien.
Emery ne range donc pas cette défaite dans la seule case sportive. Sa référence à la VAR renvoie aux décisions controversées de Deniz Aytekin, dont l’arbitrage avait accompagné l’effondrement parisien. Un arbitrage qui a tout bonnement été scandaleux.
Le scénario reste vertigineux : vainqueur 4-0 à l’aller, le PSG avait perdu 6-1 au Camp Nou. Le but d’Edinson Cavani avait pourtant obligé le Barça à marquer trois fois supplémentaires pour se qualifier. Les Catalans y étaient parvenus dans les dernières minutes, arrachant leur place en quarts de finale.
Une humiliation qu'Unaï Emery a toujours du mal à encaisser, mais qui a permis au technicien espagnol de prendre en 90 minutes, autant d'expérience qu'en plusieurs années de carrière.
Emery ne range donc pas cette défaite dans la seule case sportive. Sa référence à la VAR renvoie aux décisions controversées de Deniz Aytekin, dont l’arbitrage avait accompagné l’effondrement parisien. Un arbitrage qui a tout bonnement été scandaleux.
Le scénario reste vertigineux : vainqueur 4-0 à l’aller, le PSG avait perdu 6-1 au Camp Nou. Le but d’Edinson Cavani avait pourtant obligé le Barça à marquer trois fois supplémentaires pour se qualifier. Les Catalans y étaient parvenus dans les dernières minutes, arrachant leur place en quarts de finale.
Une humiliation qu'Unaï Emery a toujours du mal à encaisser, mais qui a permis au technicien espagnol de prendre en 90 minutes, autant d'expérience qu'en plusieurs années de carrière.


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