Profondément marqué par le départ de Roberto De Zerbi, Facundo Medina a fait part de son énorme désillusion face à un projet OM qui se délite de tous les côtés.
Le vernis a sauté. À 26 ans, Facundo Medina ne joue pas les diplomates au moment d’évoquer le départ de Roberto De Zerbi en février et le chaos qui s’en est suivi à l’Olympique de Marseille. Le défenseur argentin, auteur de 13 matchs de Ligue 1 cette saison après une longue blessure, parle d’un vrai choc humain.
Le vernis a sauté. À 26 ans, Facundo Medina ne joue pas les diplomates au moment d’évoquer le départ de Roberto De Zerbi en février et le chaos qui s’en est suivi à l’Olympique de Marseille. Le défenseur argentin, auteur de 13 matchs de Ligue 1 cette saison après une longue blessure, parle d’un vrai choc humain.
Furieux contre De Zerbi, Medina se lâche sur le projet OM
Dans un entretien accordé à RMC Sport, Medina raconte à quel point la démission de De Zerbi l’a profondément marquée.
"Je ne sais pas comment les autres joueurs l’ont vécu. Moi, ça m’a profondément agacé, j’étais furieux. Cela m'a beaucoup dérangé, je lui ai dit, à Roberto." lâche le défenseur olympien.
Entre les deux hommes, le lien était fort, presque intime. "Lui et moi, on a une relation très sincère car on a un peu le même parcours. (...) On a en commun une enfance un peu similaire et ce feu ou cette folie qui habitent en nous", confie l’international argentin, arrivé l’été dernier en provenance du RC Lens. De Zerbi l’avait d’ailleurs publiquement encensé pour sa polyvalence quelques mois plus tôt.
Mais ce qui ronge aujourd’hui Medina va bien au‑delà du simple départ d’un coach. "Je suis arrivé pour vivre un projet. Six mois après l'entraîneur est parti, puis le président (Pablo Longoria, ndlr), bientôt Medhi Benatia... Ce sont des coups qui font mal, et on est des êtres humains, on peut être affectés", reconnaît-il.
Entre élimination humiliante en Ligue des champions, tensions internes et départ en chaîne des hommes forts, l’OM version 2025‑2026 ressemble de plus en plus à un chantier sans personne pour diriger. Les mots de Medina sonnent comme un avertissement : quand même les cadres recrutés pour incarner le "projet" se disent touchés, c’est que la fracture est déjà bien entamée dans le vestiaire marseillais.
"Je ne sais pas comment les autres joueurs l’ont vécu. Moi, ça m’a profondément agacé, j’étais furieux. Cela m'a beaucoup dérangé, je lui ai dit, à Roberto." lâche le défenseur olympien.
Entre les deux hommes, le lien était fort, presque intime. "Lui et moi, on a une relation très sincère car on a un peu le même parcours. (...) On a en commun une enfance un peu similaire et ce feu ou cette folie qui habitent en nous", confie l’international argentin, arrivé l’été dernier en provenance du RC Lens. De Zerbi l’avait d’ailleurs publiquement encensé pour sa polyvalence quelques mois plus tôt.
Mais ce qui ronge aujourd’hui Medina va bien au‑delà du simple départ d’un coach. "Je suis arrivé pour vivre un projet. Six mois après l'entraîneur est parti, puis le président (Pablo Longoria, ndlr), bientôt Medhi Benatia... Ce sont des coups qui font mal, et on est des êtres humains, on peut être affectés", reconnaît-il.
Entre élimination humiliante en Ligue des champions, tensions internes et départ en chaîne des hommes forts, l’OM version 2025‑2026 ressemble de plus en plus à un chantier sans personne pour diriger. Les mots de Medina sonnent comme un avertissement : quand même les cadres recrutés pour incarner le "projet" se disent touchés, c’est que la fracture est déjà bien entamée dans le vestiaire marseillais.


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