En quelques phrases, Laurent Nicollin a mis des mots crus sur ce que beaucoup de supporters du MHSC ressentent déjà : le fossé qui se creuse entre Montpellier et les clubs de Ligue 1 en matière d’infrastructures. Interrogé par le Midi Libre, le président montpelliérain a raconté ce week-end passé en décembre à Strasbourg avec sa femme, invité par Marc Keller pour un RC Strasbourg - Lorient. Et la comparaison avec la Mosson lui a fait très mal.
Ce passage fort s’inscrit dans un contexte déjà lourd à Montpellier, entre la descente en Ligue 2, les tensions avec une partie du public et le dossier du futur stade qui traîne depuis des années. Nicollin a d’ailleurs confié être prêt à "ouvrir le capital" et, si nécessaire, à "lâcher la barre" pour assurer l’avenir du club. En toile de fond, il y a ce sentiment de déclassement face à un Strasbourg désormais soutenu par le groupe BlueCo, avec un Stade de la Meinau modernisé qui devient une vitrine de la Ligue 1.
« En décembre, j’ai passé un week-end à Strasbourg avec ma femme. Marc Keller nous a invités au match Strasbourg-Lorient. Quand tu vois le stade, la tribune présidentielle, les salons… tu prends une claque dans la gueule. J’ai failli chialer. On s’est barrés avant la mi-temps. »
Ce passage fort s’inscrit dans un contexte déjà lourd à Montpellier, entre la descente en Ligue 2, les tensions avec une partie du public et le dossier du futur stade qui traîne depuis des années. Nicollin a d’ailleurs confié être prêt à "ouvrir le capital" et, si nécessaire, à "lâcher la barre" pour assurer l’avenir du club. En toile de fond, il y a ce sentiment de déclassement face à un Strasbourg désormais soutenu par le groupe BlueCo, avec un Stade de la Meinau modernisé qui devient une vitrine de la Ligue 1.
Un cri d’alarme sur l’avenir du MHSC
À Montpellier, le projet du nouveau stade qui était tant espéré est pour l'heure remballé dans les cartons, ce qui alimente la frustration des fans comme du président. Quand Nicollin raconte qu’il a quitté la Meinau avant la pause, ce n’est pas un caprice : c’est le signe que voir ce qu’est devenu Strasbourg lui renvoie l’image d’un MHSC qui patine, sportivement comme institutionnellement.
Une situation qui pose une question brutale : sans nouveau stade, sans impulsion forte, Montpellier peut-il encore espérer avoir un avenir dans une Ligue 1 qui accélère sur les infrastructures et les investisseurs puissants ? Car le RCSA n'est pas le seul exemple. On peut en effet citer Angers SCO et le Stade Brestois.
Une situation qui pose une question brutale : sans nouveau stade, sans impulsion forte, Montpellier peut-il encore espérer avoir un avenir dans une Ligue 1 qui accélère sur les infrastructures et les investisseurs puissants ? Car le RCSA n'est pas le seul exemple. On peut en effet citer Angers SCO et le Stade Brestois.


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