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Luis Enrique ne fera aucun cadeau : grosse punchline après PSG - Stade Rennais


Rédigé le Dimanche 7 Décembre 2025 à 10:17 écrit par


La large victoire du PSG face au Stade Rennais (5-0) semblait être le scénario idéal pour offrir leurs premières minutes à des jeunes pousses du centre de formation. Pourtant, alors que le Parc des Princes célébrait, Luis Enrique a profité de la zone mixte pour rappeler une vérité glaciale : à Paris, le maillot ne se donne pas, il s'arrache.

La méritocratie poussée à l'extrême par Luis Enrique

Interrogé sur l'absence notable de temps de jeu pour les jeunes espoirs David Boly et Noham Kamara, pourtant sur la feuille de match, le technicien asturien n'a pas manié la langue de bois. Fidèle à sa réputation, il a livré une tirade son filtre. « Pas de cadeaux », a-t-il déclaré.

Luis Enrique a ensuite poussé la rhétorique jusqu'à l'absurde pour illustrer son intransigeance : « Si un joueur du PSG joue, c’est qu’il mérite de jouer. Même ma grand-mère peut jouer, même si elle est décédée… ». Une métaphore violente mais limpide qui fixe le curseur d'exigence à son maximum. Comme le rapportent les échos de la zone mixte, le message est passé cinq sur cinq : le talent ne suffit pas, seule la performance à l'entraînement valide le ticket pour le week-end.

Un avertissement pour la "Génération Titis"

Cette sortie médiatique intervient alors que d'autres jeunes, comme Ibrahim Mbaye ou Quentin Ndjantou, ont régulièrement leur chance, prouvant que la porte n'est pas fermée. Cependant, pour Kamara et Boly, la sentence est claire. « Si tu ne joues pas, c’est que tu dois encore progresser », a conclu l'entraîneur parisien.

Loin d'être un désaveu, cette déclaration place les jeunes face à leurs responsabilités. Dans le système Enrique, le statut de "Titi" n'offre aucun passe-droit. Il ne s'agit pas de remplir des quotas de formation, mais de bâtir des soldats prêts pour l'élite européenne. Pour Boly et Kamara, la feuille de route est désormais tracée : il faudra redoubler d'efforts pour transformer cette exigence en motivation et, peut-être, convaincre le plus difficile des jurys.

Lilian Lefort
Journaliste web passionné de ballon rond, je suis né en 1994 à Boulogne-Billancourt et j’ai grandi... En savoir plus sur cet auteur