Le nouveau coach de Chelsea, Liam Rosenior, a tenu à défendre le RC Strasbourg lorsqu’il a été interrogé sur la nature du projet commun avec les Blues. Sans nier les allers‑retours de joueurs entre l’Alsace et Londres, l’Anglais a insisté sur l’indépendance sportive et culturelle du Racing.
Liam Rosenior clarifie sa vision du projet Strasbourg - Chelsea
Interrogé sur le sentiment d’avoir dirigé un simple « club satellite » au profit de Chelsea lors de son passage à Strasbourg, Rosenior a répondu sans détour : « Non, pas du tout. Vous verrez le retour de Mamadou Sarr. Aaron Anselmino n’est pas un mauvais joueur, c’est un joueur fantastique. Datro Fofana est parti… »
Pour lui, la relation ne se résume pas à un rapport de domination entre un grand d’Europe et son satellite. « La question n’est pas de savoir s’il y a un club junior ou senior. Ce sont deux très grands clubs. Strasbourg est un très grand club de football, avec sa propre identité, sa propre culture, ses propres objectifs et ce qu’il souhaite atteindre. Ils ont un gros match contre Monaco ce soir, que je vais regarder. L’idée de ce projet est que les deux clubs connaissent un grand succès, et je pense que ce sera le cas. »
Dans son discours, Rosenior s’appuie sur les mouvements récents de joueurs pour illustrer un partenariat présenté comme gagnant‑gagnant, et non comme une simple filière de développement au service de Chelsea.
En réaffirmant l’« identité » et les « objectifs » propres du RCSA, l’entraîneur britannique tente de rassurer : sur le papier, le projet multi‑clubs doit permettre à Strasbourg de bénéficier de talents difficilement accessibles autrement, tout en offrant du temps de jeu à de jeunes joueurs sous contrat à Chelsea. Reste que, sportivement, le club Alsacien ne peut se projeter dans une vision à long terme. Et quelle frustration de voir éclore de jeunes joueurs sans pouvoir les conserver. L'idée que chaque été puisse être un éternel recommencement, agace au plus haut point les supporters strasbourgeois qui peinent de plus en plus à s'identifier à leur équipe.
Pour lui, la relation ne se résume pas à un rapport de domination entre un grand d’Europe et son satellite. « La question n’est pas de savoir s’il y a un club junior ou senior. Ce sont deux très grands clubs. Strasbourg est un très grand club de football, avec sa propre identité, sa propre culture, ses propres objectifs et ce qu’il souhaite atteindre. Ils ont un gros match contre Monaco ce soir, que je vais regarder. L’idée de ce projet est que les deux clubs connaissent un grand succès, et je pense que ce sera le cas. »
Dans son discours, Rosenior s’appuie sur les mouvements récents de joueurs pour illustrer un partenariat présenté comme gagnant‑gagnant, et non comme une simple filière de développement au service de Chelsea.
En réaffirmant l’« identité » et les « objectifs » propres du RCSA, l’entraîneur britannique tente de rassurer : sur le papier, le projet multi‑clubs doit permettre à Strasbourg de bénéficier de talents difficilement accessibles autrement, tout en offrant du temps de jeu à de jeunes joueurs sous contrat à Chelsea. Reste que, sportivement, le club Alsacien ne peut se projeter dans une vision à long terme. Et quelle frustration de voir éclore de jeunes joueurs sans pouvoir les conserver. L'idée que chaque été puisse être un éternel recommencement, agace au plus haut point les supporters strasbourgeois qui peinent de plus en plus à s'identifier à leur équipe.


L'accueil

RC Strasbourg : NEOM accepte une grosse option d'achat pour Rayane Messi