Le bras de fer a tourné en faveur du PSG. Réuni ce jeudi, le conseil d’administration de la LFP a validé le report du choc Lens-PSG, comptant pour la 29e journée et initialement prévu le 11 avril à Bollaert, quelques jours avant le quart de finale retour de Ligue des champions à Anfield contre Liverpool, programmé le 14 avril. Objectif affiché : offrir une fenêtre de récupération maximale au champion d’Europe en titre.
Côté lensois, la pilule est amère. Le club s’était clairement opposé à cette demande de report, jugeant le calendrier « illogique » pour ses propres intérêts sportifs. En cas de décalage, Lens craignait une coupure de deux semaines suivie d’une série infernale de trois matchs en une semaine, dont un déplacement à Lyon à la 34e journée. Une contrainte majeure dans une course au titre où les Sang et Or ne comptent qu’un point de retard sur Paris.
Côté lensois, la pilule est amère. Le club s’était clairement opposé à cette demande de report, jugeant le calendrier « illogique » pour ses propres intérêts sportifs. En cas de décalage, Lens craignait une coupure de deux semaines suivie d’une série infernale de trois matchs en une semaine, dont un déplacement à Lyon à la 34e journée. Une contrainte majeure dans une course au titre où les Sang et Or ne comptent qu’un point de retard sur Paris.
Brest-Strasbourg aussi décalé pour l’Europe
Le PSG n’est pas le seul à bénéficier de la mansuétude de la Ligue. Strasbourg, encore en lice en Ligue Europa Conférence contre Mayence, avait lui aussi sollicité le report de son déplacement à Brest, programmé le 12 avril entre le quart aller en Allemagne et le retour à la Meinau. La LFP a également donné son feu vert, alignant son discours sur celui de la protection des derniers clubs français en Europe.
Cette logique de « protection des représentants » fait grincer des dents. Lens rappelle avoir déjà subi des enchaînements compliqués, sans aménagement spécifique, et refuse l’idée de « subir » un calendrier dicté par les besoins du PSG. Sur les réseaux, une partie des supporters artésiens crie à un championnat « à deux vitesses ». La nouvelle date de Lens-PSG, comme de Brest-Strasbourg, sera désormais scrutée de près : elle pourrait peser lourd dans le sprint final.
Cette logique de « protection des représentants » fait grincer des dents. Lens rappelle avoir déjà subi des enchaînements compliqués, sans aménagement spécifique, et refuse l’idée de « subir » un calendrier dicté par les besoins du PSG. Sur les réseaux, une partie des supporters artésiens crie à un championnat « à deux vitesses ». La nouvelle date de Lens-PSG, comme de Brest-Strasbourg, sera désormais scrutée de près : elle pourrait peser lourd dans le sprint final.


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